Comment faire une bonne newsletter en 2017

Comment avoir une bonne newsletter en 2017

Avoir une bonne newsletter reste indispensable en 2017, si nous souhaitons être actif sur le web, si nous souhaitions attirer de nouveaux clients, si nous souhaitons fidéliser nos contacts.
Mais les règles de gestion et de composition ont bien changé. Nous ne réalisons plus un programme d’emailing comme nous le faisions, il y a 3 ans par exemple.
Les 3 principaux changements à prendre en compte sont :
– les filtrages de plus en plus forts et donc entre autres une gestion des abonnés irréprochables ainsi qu’une bonne composition du message.
– l’utilisation des smartphones et donc un message adapté au confort de lecture
– la concurrence des réseaux sociaux et donc un choix stratégique des contenus à proposer.

Avoir une bonne newsletter qui passe à travers les filtres anti-spam

Cela peut par évident et bête à dire mais envoyer une newsletter qui sera filtrée par les différents anti-spam et qui n’arrivera pas à destination, aura peu de chances d’être efficace
Il faut donc bien gérer notre réputation d’émetteur et composer un message adéquat.

Comment ne pas être considéré comme spammeur

Avoir des abonnés opt-in

Le premier principe basique est de bien respecter le souhait des internautes à recevoir ou non nos newsletters.
Envoyer nos emailing à des personnes qui n’ont pas exprimé la volonté de justement lire nos newsletters s’avérera très dangereux et très improductifs.
Toute personne peut à la réception d’un email, déclarer avoir reçu un spam, peut déplacer le message dans les courriers indésirables, peut aller sur des sites spécialisés pour nous déclarer comme spammeur et cela aura comme conséquences d’impacter notre réputation et influera la bonne réception de nos prochains envois.
Il faut donc collecter correctement et légalement nos abonnés Il existe des principes simples à mettre en place pour gérer cette partie. A lire notre article : « Comment bien gérer les nouveaux abonnés à sa newsletter via son site »

Bien gérer ses abonnés afin d'avoir une bonne newsletter

Nettoyer régulièrement sa base d’abonnés

Un autre principe consiste à surveiller constamment la qualité de sa base d’envoi. Ce principe est surtout fort en BtoB. Un particulier change rarement d’adresses emails alors qu’un professionnel peut être amené à changer d’employeurs et donc d’adresses emails.
Envoyer des newsletters sur des adresses emails qui ne fonctionnent plus est dangereux.
Un fournisseur d’adresses emails (Gmail, Yahoo, Orange, Free, etc) va toujours essayer de faire suivre un email vers ses comptes, vers ses abonnés mais si nous envoyons justement sur des adresses emails qui n’existent pas, cela va entraîner chez eux des demandes de ressources supplémentaires, du travail qu’ils ne devraient pas fournir, qu’ils ne vont pas apprécier faire, donc ils vont en retour nous sanctionner.
Dès que nous envoyons une newsletter, nous devons tout de suite regarder les emails faux identifiés et les supprimer de notre base (ou les corriger si nous pouvons).

Utiliser des principes authentification

Nous devons aussi utiliser des principes d’authentification. Pour améliorer la délivrabilité de vos campagnes emailing, la mise en place de SPF, DKIM et DMARC est nécessaire.
Envoyer un email en usurpant l’identité de l’émetteur peut être facilement mis en place. Pour éviter que des spammeurs des auteurs de phishing utilisent nos emails d’envois et impactent notre réputation, nous devons mettre en place les protocoles précédemment cités.

A lire pour approfondir ces points : Mieux comprendre les principes de filtrages email

filtrages email pour une newsletter

Composer un bonne newsletter avec du bon contenu technique

Il existe différents principes et logiciels anti spam mais nous pouvons tout de même établir des règles de base sur la composition du message qui fonctionneront partout.

Ecrire un message au format multipart

Le format technique le plus adapté pour réaliser une newsletter est le HTML. Il est accepté par les logiciels de messagerie et permet de rendre attractif le contenu. Le format texte brut est aussi un format accepté mais qui par contre ne permet pas de mettre en valeur nos arguments. Mais pour faire du bon travail, nous allons devoir utiliser les 2 formats en même temps. Nous composerons notre code html et le proposerons également au format texte brut. Les plates formes d’emailing le permettent facilement mais il ne faut pas oublier de cocher cette option.

La bonne utilisation des images pour une bonne newsletter

Illustrer notre propos avec de belles images, avec des visuels attractifs est conseillé pour avoir une bonne newsletter mais attention à son utilisation. Une image n’est pas forcément téléchargée automatiquement. Elle peut être bloquée et ne pas s’afficher. Il ne faut pas tout miser sur elles. Le texte doit être prioritaire et bien travaillé. Les images doivent accompagner notre littérature. Un ratio 70% texte – 30% image.
De plus, les images doivent être au bon format technique, doivent être peu lourdes, doivent être à la bonne taille, doivent avoir le champ « Alt » renseigné.

Ne pas utiliser de spammords dans sa newsletter

Il existe des familles de filtres anti-spam. Certains fonctionnent en analysant le contenu rédactionnel et les mots utilisés. Ces filtres ont analysé les habitudes des spammeurs, ont étudié leurs usages du vocabulaire et ont établi des dictionnaires de mots largement usités, ce sont les spamwords.
Si nous employons ces termes, nous risquons donc de placer notre newsletter dans les courriers indésirables.
Pour connaître ces spamwords et éviter donc de les utiliser, certaines solutions d’emailing les ont identifiés. Sur ce site, nous les avons présentés : Spamwords : les mots à éviter dans un emailing

spamwords newsletter emailing

.

Ne pas proposer trop de liens cliquables dans sa newsletter

L’intérêt d’une newsletter est de pouvoir convaincre nos abonnés de cliquer sur des liens et d’aller voir sur notre site, notre blog ou autre support afin de pouvoir au final les avoir comme clients. Il est donc nécessaire de proposer des liens cliquables mais pas trop. Les logiciels anti spam n’aiment pas trop la surabondance de liens, de codes avec la mention href.
10 liens à l’intérieur de sa news est un bon volume.

Avoir une bonne newsletter pouvant être lue sur tous les supports de lecture

Si notre message arrive à passer à travers les filtres anti-spam et arrive bien dans le bon répertoire de nos abonnés, nous avons alors gagné la première bataille mais pas encore toutes. Il faut qu’ensuite le message et son contenu puissent être lu par tout le monde

Avoir une bonne newsletter qui s’affiche correctement chez tout le monde

Pour arriver à ce que notre message emailing s’affiche correctement sur un ordinateur, sur un smartphone, sur une tablette, il n’existe pas 36 manières. Il faut composer notre newsletter avec du responsiv design. Il faut que notre message puisse s’adapter automatiquement en fonction du support de lecture utilisé.
Par contre, l’erreur serait de penser que cela suffise.
Aujourd’hui un email peut être lu sur un smartphone avec une appli Gmail par exemple mais aussi une autre appli. Il peut être lu sur un ordi avec Thunderbird ou Outlook ou bien en allant sur la page du fournisseur comme par exemple Orange.fr. Et tous ses différents outils ne fonctionnent pas de la même manière, ils n’ont pas tous les mêmes règles d’interprétation du code html. Un message s’affichant très bien en réception chez un abonné utilisant hotmail.com peut devenir du Picasso avec le logiciel Outlook.
Il faut donc faire très attention et construire un message avec des règles de codages bien spécifiques.
Nous avons déjà évoqué de façon plus détaille ce point, donc à lire : Comment créer le code html de sa newsletter

 

Comment créer le code html de sa newsletter

Avoir une bonne newsletter qui intéresse nos abonnés

Notre message emailing arrive à destination et s’affiche correctement pour tous nos abonnés. Ce n’est pas mal du tout mais imaginez qu’après tous ces efforts, nos abonnés ne lisent pas nos textes, ne cliquent pas sur nos Call to Action. Tout se travail pour rien ! Il est donc nécessaire de proposer de l’information, du contenu qui concernent nos abonnés/

Proposer à nos abonnés du contenu pertinent

Nous organisons les différents publics en 2 grandes familles :
– BtoC
– BtoB
L’attente en une newsletter de ces 2 typologies de public n’est pas la même.
Le grand public s’abonne à des newsletters afin de recevoir en avant-première des bonnes affaires commerciales. Donc à nous de diffuser nos bonnes promotions et de les réserver à nos abonnés.
Les professionnels s’abonnent pour recevoir des newsletters qui donnent des bonnes informations liées à leurs activités professionnelles. Ils veillent sur leurs domaines de compétences. Il est donc bon de proposer des contenus qui comblent leurs soifs de connaissances.
Nous vous conseillons la lecture de notre autre article : L’importance du contenu dans une newsletter
l'importance du contenu dans une newsletter

Intégrer la newsletter dans la globalité de sa communication digitale

Aujourd’hui en 2017, nous pouvons communiquer sur internet de différentes manières via différents supports. Il serait donc intelligent de bien combiner ses différents outils.
Gérer un blog et être sur les réseaux sociaux doivent être également travaillés. Nous allons produire du Content Marketing afin d’attirer de nouveaux lecteurs vers nous. Nous allons gérer une communauté grâce au réseau social adapté à notre public. Et entre les 2 nous allons envoyer une bonne newsletter ou des bonnes newsletters afin de convaincre et transformer tout ce lectorat.
Publions des appâts sur notre blog, partageons-les et faisons les partager sur les réseaux et transformons concrètement tout cela grâce à une bonne newsletter.

Pour aller encore plus dans le détail de ce dernier point évoqué, nous vous conseillons la lecture de notre livre blanc, disponible sur un autre de nos sites internet : Etre sur Internet pour être contacté, 5 étapes pour nous rapporter des clients.

 

PME-Digitale 5 étapes pour qu'internet nous rapporte des clients

Suivre une formation pour avoir une bonne newsletter

Vous souhaitez en savoir plus sur les principes présentés ici et suivre une formation, laissez-nous vos coordonnées.

Votre nom (obligatoire)

Votre prénom

Votre société (obligatoire)

Votre téléphone (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Précisions




créer un email marketing comme un pro

Créer un email marketing comme un pro

Nous l’avons déjà dit ici et nous le répétons, créer un email marketing de qualité est obligatoire si nous souhaitons augmenter notre impact marketing.

Mais le fairer professionnellement nécessite compétences. Nous avons déjà évoqué plusieurs points à maîtriser. Une infographie reprend les différents points à travailler et optimiser afin de réyussir ses campagnes email marketing.

Comment créer un email marketing comme un pro

Un des éléments majeurs pour la bonne réussite de nos campagnes est la bonne rédaction de nos objets

Comment écrire des objets efficaces ?

Promettre quelque chose d’intéressant
Apprenez à partir des experts en la matière
Rédiger un objet court et simple
Utiliser des chiffres et statistiques
Utiliser un point d’exclamation
Attiser la curiosité
Utiliser des mots « forts » (verbes d’action,…)
Tester différents types d’objets
Soyer sur d’engendrer des intérêts précis et évidents
Poser une questions
Utiliser la géolocalisation pour personnaliser les objets
Exprimer correctement la personnalité de votre entreprise
Mettre en avant des erreurs souvent commises par les consommateurs
Utiliser la personnalisation
Montrer de l’urgence
Faites en sorte que le destinataire se sente « spécial » et unique
Utiliser les émojis

Comment obtenir le plus d’engagement possible une fois votre email marketing ouvert ?

– Placer un Call To Action (CTA ou lien incitant au clic) assez rapidement dans le haut du message afin d’éviter à devoir scroller pour y accéder.
– Le message doit être optimisé pour une bonne lecture sur smartphone, sinon votre message sera mis de coté et non lu.
– Bien utiliser le pré-header, bien combiné avec l’objet, il augmentera nos chances que notre message soit bien ouvert, lu et cliqué.

Quel est le meilleur moment pour envoyer son email marketing ?

24% des emails sont ouverts après la première heure de réception.
9,52% des emails sont ouverts dans les deux heures qui suivent la réception.
6,33% des les 3 heures qui suivent
4,8% dans les 4 heures
0.63% dans les 24 heures
L’heure d’envoi est donc primordiale pour créer un email marketing.
Envoyer un email entre 16h et 18h aux 30-50 ans, pendant la semaine est par exemple une mauvaise idée, car à ce moment cette population est plutôt dans les transports que devant son écran

38,7% des emails sont envoyés entre 6 heures du matin et midi, 25,8% des messages sont envoyés entre midi et 6 heure du soir, et 29,6% des emails sont envoyés entre 6 heures du soir et minuit.
Il est bon d’envoyer vos emailings en début d’après-midi afin d’éviter de le faire au même moment que tout le monde.

Les jours où les taux d’ouverture emailing sont les plus élevés sont le mardi et le jeudi. Le meilleur CTR est souvent obtenu le vendredi.
Par contre, il est évident que c’est notre cible qui détermine le bon moment. A vous de determiner en fonction des habitudes de vos abonnés de déterminer le bon moment pour les solliciter.

Les meilleurs pratiques afin d’éviter d’être mis de coté par les filtres anti spam

– Respecter vos abonnés en Opposants toujours un lien de désabonnement simple et efficace.
– Ne pas utiliser d’objets trompeurs
– Evitez les spamwords
– Ne pas achetez de bases d’adresses emails
– Demandez à vos abonnés de vous enregistrer dans vos carnets d’adresses (voir notre article Utiliser le MECA pour optimiser la délivrabilité de sa newsletter)

Quelques Statistiques à connaître sur l’email marketing

– Sur l’ensemble des emails envoyés, 215,3 billions par jour, seulement 22% des emails sont des messages que les internautes ont choisi de recevoir et 4% des emails sont du spam.
– 67% des internautes utilisent un support mobile comme principal pour prendre connaissance de leurs emails reçus.
– 46% des internautes se désabonnent des emails car ils en reçoivent trop
– 70% des professionnels du marketing estiment que créer un email marketing est le meilleur moyen d’améliorer son ROI
(là aussi en complément, nous vous suggérons la lecture d’un autre de nos articles : 37 statistiques email marketing à connaître).

les regles pour créer un email marketing efficace




optimiser la délivrabilité de sa newsletter-emailing

Utiliser le MECA pour optimiser la délivrabilité de sa newsletter

Etre sûr que nos abonnés reçoivent bien notre newsletter pour chaque numéro doit être notre objectif principal. Il existe différents principes à maîtriser afin d’améliorer la qualité de nos envois. Un est d’utiliser le MECA pour optimiser la délivrabilité de sa newsletter.

Mais qu’est que le MECA ?

Meca est l’acronyme de Mise En Carnet d’Adresse. Cette pratique a pour but d’inciter les abonnés à notre newsletter d’enregistrer notre adresse email dans leur carnet d’adresses. En procédant de cette manière, le logiciel de gestion d’email en réception comprendra que nous souhaitons bien communiquer par email avec ce correspondant, et donc facilitera la bonne réception de ses messages.
Notre travail va donc consister à convaincre nos abonnés de bien mémoriser notre adresse email.

Mettre en place le MECA pour optimiser la délivrabilité de sa newsletter lors de la phase d’abonnement

Inciter nos abonnés à enregistrer dans leurs carnets d’adresses, l’email que nous allons utiliser pour envoyer notre newsletter facilitera la bonne distribution de celle-ci.
Et cela est plus performant si nous insistons bien au moment de l’abonnement, au moment où le futur abonné nous laisse son email via le formulaire que nous aurons placé sur notre support web.
Pour être sur de la qualité de l’email saisi, il est fortement conseillé d’utiliser le double optin :
– L’abonné saisit son email
– Un email lui est automatiquement envoyé afin qu’il confirme son abonnement en cliquant sur un lien présent dans le message.
– Il est alors abonné à nos prochaines newsletters

Lors de ce processus, nous devons donc inciter nos abonnés à enregistrer notre adresse email dans leur carnet d’adresses.
Nous pouvons par exemple dire dans le mail envoyé : Pour être sûr de recevoir correctement les prochains numéros de notre newsletter, nous vous invitions à enregistrer l’adresse email suivante newlsetter@monsite.com dans votre carnet d’adresses. Vous recevrez alors correctement tous nos numéros et cela évitera de la retrouver filtrée dans vos courriers indésirables.
Et de manière à bien insister, nous pouvons une fois qu’il a cliqué sur ce lien présent dans notre email, lui afficher un message de confirmation dans lequel nous mentionnerons également un incitatif au Meca.

double optin et meca pour optimiser la délivrabilité de sa newsletter

Mentionner le Meca également dans les newsletters

Le meilleur endroit pour le Meca est lors de l’abonnement tel que nous l’avons expliqué précédemment. Mais nous pouvons le répéter régulièrement, en début de chaque numéro de newsletter : « pensez à enregistrer newsletter@monsite.com dans votre carnet d’adresses. »
L’entête d’une newsletter doit comprendre différents éléments fonctionnels : le préheader, le lien de visualisation, mais donc également une formulation d’incitation au Meca.

Un exemple de Méca dans une newsletter :
formation-newsletter-meca

Faire un emailing spécial

Tout comme il est bon de réaliser un emailing spécial auprès des inactifs, il est bon et conseillé de mettre en place un emailing totalement dédié à l’incitation au Meca. Nous réalisons un message dont le contenu sera totalement orienté Méca afin encore une fois, optimiser la délivrabilité de sa newsletter.

Cette pratique est très efficace mais peu utilisée. Éduquons nos abonnés à la mettre en place.

Et si souhaitez voir ce point et d’autres afin d’optimiser la délivrabilité de sa newsletter dans le cadre d’une formation :

Votre nom (obligatoire)

Votre prénom

Votre société (obligatoire)

Votre téléphone (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Précisions

"Oui, je souhaite être contacté afin d'avoir plus d'informations sur les formations proposées"




Formation Mailchimp sendinblue mailjet newsletter

Formation Mailchimp ou autre éditeur de newsletters

Créer techniquement le message de sa newsletter est la partie de l’emailing qui demande le plus de compétences techniques. Sauf si on utilise un éditeur de newsletters.
Une formation Mailchimp ou autre éditeur de newsletters peut être suffisante pour pouvoir initier le modèle de sa newsletter et pouvoir ensuite la mettre à jour aisément, rapidement et sans coût supplémentaire.

Présentation des éditeurs de newsletters

Nous avons présenté dans un article précédent Comment créer le code html de sa newsletter ? et nous avons affirmé que la 3ème méthode présentée était celle à privilégier, c’est-à-dire utiliser un éditeur de création de newsletters dédié.
Mailchimp est la solution d’emailing qui est considérée comme pionnière dans ce domaine. Et elle toujours très bien considérée aujourd’hui.
Solution américaine, son interface est en anglais mais depuis septembre 2016, sa base de connaissances, son mode d’emploi est en français.

Initialement, il nous est demandé de déterminer une structure générale de notre newsletter

creation newsletter mailchimp

Ensuite nous disposons de différents blocs que nous pouvons choisir en fonction de la typologie de l’information que nous souhaitons diffuser.

creation newsletter emailing mailchimp

Nous sélectionnons un de ces blocs, nous le faisons glisser dans notre modèle, à l’endroit ou nous souhaitons qu’il apparaisse :

editeur creation newsletter emailing mailchimp Sendinblue

Nous pouvons ensuite paramétrer, donner des instructions de mise en forme (choisir la couleur, la taille, les polices, etc.) à ces éléments.

formation creation newsletter mailchimp

Les différents éléments que nous pouvons insérer nous sont donc imposé par l’outil. Nous ne pouvons pas
personnaliser à outrance mais nous pouvons créer un message qui sera optimisé. Il pourra être codé de manière à passer à travers les filtres anti spam (à condition bien entendue de mettre en pratique les autres principes techniques) et surtout, le message final sera lu correctement sur tous les outils de réception d’un email (webmail, logiciel, application mobile).

Des solutions alternatives à Mailchimp

Mailchimp n’est donc pas la seule solution d’emailing proposant ce genre d’outil. Il existe même des plates-formes uniquement dédiées à la création du message comme EDM Designer.
Mais une de nos solutions alternatives préférées est Sendinblue.

Formation Mailchimp Sendiblue

Solution française, elle offre des services très similaires à ceux de Mailchimp, avec des offres tarifaires plus modérées.

Formation Sendinblue
Donc elle fonctionne sur le même principe, nous choisissons un type d’éléments que nous plaçons dans le corps de notre newsletter, et que nous paramétrons ensuite à nos couleurs.
Mailjet est une autre solution, là aussi française, qui présente à peu près les mêmes services.

Besoin d’une formation Mailchimp ou autre éditeur de newsletters

Vous souhaitez avoir une formation afin d’être ensuite autonome dans la gestion de nos newsletters en utilisant un éditeur de newsletter (Mailchimp, Sendinblue, Mailjet, etc.), laissez-nous vos coordonnées ci-dessous.

La formation que nous proposons inclue également une formation théorique sur l’emailing. Quels sont les éléments indispensables à connaître afin d’optimiser sa stratégie de gestion de newsletter, de la collecte des adresses email jusqu’à l’envoi en analysant et comprenant les différents résultats statistiques.

En fonction de vos besoins concrets, nous pouvons l’organiser sur 2 ou 3 jours.
Nous pouvons nous déplacer dans vos locaux (enfin si ceux-ci ne se trouvent pas au pole Nord). Nous disposons d’un numéro d’organisme de formation. il est donc possible de faire prendre en charge les frais de formation par votre OPCA – Organisme Paritaire Collecteur Agréé.
Nous dispensons également ces programmes dans différents centres de formation.

Laissez-nous vos coordonnées afin de voir au mieux avec vous ce qu’il est possible de mettre en place comme formation Mailchimp ou Sendinblue ou autres.

Votre nom (obligatoire)

Votre prénom

Votre société (obligatoire)

Votre téléphone (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Précisions

"Oui, je souhaite être contacté afin d'avoir plus d'informations sur les formations proposées"




Comment créer le code html de sa newsletter

Comment créer le code html de sa newsletter

Un emailing doit être préparé au format multipart, c’est-à-dire à la fois en HTML et en texte brut. Mais comment créer le code html de sa newsletter sans coder, sans connaitre le langage HTML ? Ceci n’est forcément à la portée de tout le monde et peut être un frein à la mise ne place d’une stratégie de newsletter, qui est pourtant bien plus efficace qu’une présence sur les réseaux sociaux.
En ayant toujours en tête que le code HTML dédié pour une newsletter est particulier. Faire du code qui soit bien interprété par les logiciels anti spam et qui en plus soit comprit par les différents outils de lecture de mails (webmails, logiciels, applications) n’est pas chose facile. Donc il est bon de mettre en pratique les bonnes méthodes.

Comment créer le code HTML de sa newsletter : différentes méthodes de travail

Nous estimons qu’il existe 3 manières de créer et de tenir à jour sa newsletter présentée par ordre de difficulté (la 3ème étant donc la plus simple)

Faire coder par un expert

C’est la méthode la plus simple pour éviter de devoir mettre le nez dans la programmation. Mais du coup qui sera la plus onéreuse. Et vous devrez pour chaque numéro à envoyer, passer par votre prestataire. Un processus de relation devra être mis en place, un planning de travail devra être respecté. Vous préparez les textes, les images, les liens que vous transmettez à votre expert.
Bien entendu un modèle de newsletter aura été initié au préalable et vous devrez le respecter pour chaque nouveau numéro.

Avoir un modèle et le mettre à jour

Cette méthode nécessite toujours de faire appel à un prestataire afin d’avoir un modèle de newsletter bien travaillé initialement.
Le professionnel crée donc le message zéro, vous communique le code et vous pouvez ensuite changer, grâce un éditeur de site web WYSIWYG, les 3 éléments qui varient d’un numéro à l’autre : les textes, les images, les liens URL.
Différents éditeurs existent mais nous conseillons Expression Web 4, qui a l’avantage d’être gratuit et moins compliqué à comprendre que Dreamweaver par exemple.

Utiliser des outils de création de newsletters dédiés

Cette méthode peut être considérée comme la plus simple, la plus autonome, la moins onéreuse mais la moins créative.
Les solutions d’emailing proposent sur leurs plates-formes des éditeurs de newsletter intuitifs. Ils fonctionnent sur le principe de Drag and drop. Différentes fonctions (un texte, un texte avec une image, un bouton call to action, etc) sont prédéfinies. Vous les sélectionnez, les placer à l’endroit voulu dans la newsletter et les paramétrer à votre image, à vos couleurs.
La personnalisation dépendra des propositions de fonctions, vous ne pourrez peut-être pas « customiser » le message tel que vous le souhaitez. Mais vous pourrez être totalement autonome pour un moindre coût car le tarif d’utilisation de ces outils est inclus dans la prestation d’envoi.
Autre avantage et non des moindres, ces outils sont conçus de manière à optimiser votre newsletter. Elle sera plus facilement acceptée par les logiciels antispam et lus correctement sur les différents supports de lecture.
(d’autres articles sur ce blog en relation avec ce sujet Comment créer le code html de sa newsletter : Création de newsletters).
Nous vous conseillons également la lecture de notre autre article : Formation Mailchimp ou autre éditeur de newsletters.
Une formation de 2 jours par exemple peut être utile pour la prise en main de ce type d’outil. Laissez-nous vos coordonnées pour une étude de cette possibilité.

Votre nom (obligatoire)

Votre prénom

Votre société (obligatoire)

Votre téléphone (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Précisions

"Oui, je souhaite être contacté afin d'avoir plus d'informations sur les formations proposées"




l'importance du contenu dans une newsletter

L’importance du contenu dans une newsletter

Le contenu est aujourd’hui la base de toute bonne stratégie webmarketing, donc soigner le contenu dans une newsletter est également important.
Une infographie réalisée par la société Histoire d’Adresses présente des résultats issus de ses différentes campagnes emailing.

Le contenu dans une newsletter : Contenu promotionnel ou Content Marketing

L’infographie présente les différents résultats statistiques d’une campagne emailing en fonction de la typologie du contenu : Email classique (mécanique classique avec envoi d’un email produit commercial) face un email avec du content marketing (mécanique avec gestion d’envoi de contenus d’abord et ensuite proposition commerciale.)
– Taux d’ouverture : 16% pour un email classique, 25% pour un email avec du contenu marketing
– Taux de clics : 0,6% pour un email classique, 1,5% pour un email avec du contenu marketing
– Réactivité : 4% contre 6%

« Le content marketing permet dans un premier temps de travailler l’attachement à la marque avec des communications de notoriété, d’information et de téléchargement de contenus. »

« Dans un second temps, le content marketing accélère la transformation des prospects avec des communications commerciales et push d’offres. »

D’autres données sur l’emailing de prospection en BtoB

– 42% des emails sont ouverts dans l’heure qui suite le routage, 55% dans les 2 heures.
– 34,5% des ouvertures se font à partir d’un terminal mobile
– la taille de l’objet de l’email est en moyenne composée de 66 caractères
– Le taux d’ouverture est multiplié par 1,25 entre 45 et 60 caractères

contenu-dans-une-newsletter

Source : Histoire d’adresse (Emailing classique versus Emailing avec content)




spamwords newsletter emailing

Spamwords : les mots à éviter dans un emailing

Les Spamwords sont des mots qui présents dans un emailing, peuvent provoquer son filtrage par les logiciels antispam, et donc placer le message non pas dans la boîte de réception mais dans le dossier courrier indésirable.
Il est donc important de les connaitre et d’éviter de les utiliser.
Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont totalement à proscrire mais cumuler et combiner dans un même document, ils auront tout de même tendance à jouer négativement sur la délivrabilité.
Une infographie réalisée par Sarbacane revient sur ces mots.

Spamwords : évitez les mots pièges pour arriver en boîte de réception

En emailing, il existe différents systèmes de filtrages.
Un filtrage sur le contenu, sur les mots utilisés dans le message, existe.

L’infographie donne des exemples de message mais liste surtout les mots-clés ayant une influence négative.

Ces mots sont classés par familles :

les mots à éviter dans le domaine de l’argent

Gratuit, 100% Gratuit, remboursé, cadeau, appel gratuit, pas de frais, inscription gratuite, essai gratuit, gratuitement …
En résumé le mot gratuit et ses déclinaisons sont donc à ne pas utiliser.

les mots à éviter dans le domaine du marketing

Faite vite, urgent, profitez maintenant, offre limitée, dès maintenant, dès aujourd’hui, n’hésitez plus, appelez maintenant, expire

les mots à éviter dans le domaine de la vente

Ventes, soldes, augmentez vos ventes, augmentez votre traffic, cliquez ici, commande, plus de ventes, chiffre d’affaire, acheter, marketing, augmentez.

les mots à éviter dans le domaine des promos

Réduction, rabais, meilleur prix, promotion, offre spéciale, comparer les prix, pour seulement, pas cher, abordable, coût, coupon, 50% …

Voici donc l’infographie avec l’ensemble des mots clés :

Spamwords-les-mots-à-éviter-dans-un-emailing

Source : Blog de Sarbacane




histoire-de-lemail-ray-tomlinson

Histoire de l’email

Une histoire de l’email au lendemain du décès de son créateur.
Ray Tomlinson vient de mourir d’une crise cardiaque ce 5 mars.

Histoire de l’email

Ray Tomlinson est donc le premier à avoir initié l’échange de messages électroniques sur l’Arpanet, l’ancêtre d’Internet et en même temps donné un intérêt nouveau à l’arobase (@).
Au début des années 1970, il a créé une solution de messagerie,divisé en deux programmes : SNDMSG, « send message » pour recevoir du courrier et READMAIL, pour le lire.

Il crée la première adresse électronique : tomlinson@bbn-tenexa
Bbn pour le nom de l’employeur de Tomlinson tenexa indique le système d’exploitation utilisé, ici Tenex)

Mais pourquoi l’arobase dans un email ?

Le signe @ avec sa signification moderne remonte à l’écriture marchande de la Renaissance: outre ses valeurs comme abréviation, il sert couramment à écrire la préposition a (« à »).
Cet usage international, relayé au XVIIIe siècle par la préposition « à », influe enfin sur l’émergence du signe @ en anglais comme abréviation de la préposition équivalente at, pour indiquer le prix unitaire des marchandises (6 eggs @ $1, six oeufs à un dollar, où @ est lu at).
Il est adopté avec le même sens sur les machines à écrire américaines à partir de 1883 puis transposé sur les claviers d’ordinateur.
Présent sur les ordinateurs, il est donc non utilise.
Et en anglais, il se prononce At, ce qui signifie chez.
Ray Tomlinson décide le remettre au gout du jour.

Les grandes étapes de l’histoire de l’email

1976 : 1ère personnalité étatique à envoyer un email (La reine d’Angleterre, Elizabeth II, envoie un courrier électronique depuis les laboratoires du Royal Signals and Radar Establishment (RSRE) de Malvern.)
1985 : Démocratisation de l’usage de l’email dans les institutions
1991 : La navette Atlantis envoie un premier message électronique depuis l’espace.
1996 – 97 : Création Hotmail – Racheté par Microsoft pour 400 millions de dollars
1998 : le terme de spam fait son apparition avec la messagerie.
2005 : Norme SPF d’identification de l’expéditeur afin de lutter contre le spam
2007 : Gmail, créé en 2003, est proposé à tout le monde par Google
2008 : un des premiers usages par le monde politique. Barack Obama utilise une base de 13 millions d’adresses.
2012 : 90 millions d’américains ont accès au mail via un mobile
2014 : 94% des internautes utilisent l’email
2015 : 3,3 milliards de compte emails dans le monde
2016 : 200 milliards de mails expédiés par jour.

En plus de ces dates, je rajouterai :
Fin des années 70 : un employé de la Digital Equipement Corporation envoie le premier emailing à 600 personnes, une invitation à une démonstration technique de la marques. Opération que n’a pas plus à tout le monde et qui du coup peut être également considéré comme le premier spam.
1982 : le protocole SMPT remplace l’UUCP (Unix to Unix copy)
1992 : le premier email comprenant des éléments graphiques est envoyé
1997 : le logiciel Outlook est lancé.

Histoire de l'email

Infographie créée par www.mauricelargeron.com




emailing réussi

Les ingrédients d’un emailing réussi

Les facteurs de réussite d’une campagne emailing sont multiples. Et il est nécessaire de bien les maîtriser, un par un.
La société Cabestan vient d’éditer une infographie recensant ses différents points.

Les ingrédients d’un emailing réussi

La recette de l’email parfait

  • Expéditeur : Identifiez vous. soyez clair et reconnaissable pour rassurer votre cible
  • L’objet : Soyez concis. 30 caractères sufisent pour convaincre. Personalisez et testez.
  • Le Pré-header : élément clé de l’email, il complète l’objet. Allez à l’essentiel et appelez à l’action.
  • Le contenu : soyez pondéré, alternez texte et visuels
  • le footer : soyez rassurant et honnête

D’autres points :

    • Soyez rigoureux : soyez précis, prenez le temps de vous relire et surtout testez
    • Suscitez l’intérêt : attisez la curiosité de votre interlocuteur. Donnez lui envie d’ouvrir votre email

La composition de l’email parfait

  • Le préheader : ne le sous estimez pas. Il peut être lu sans même ouvrir l’email. soyez transparent et indiquez clairement la raison de votre envoi
  • Le lien mirroir + ajout au carnet d’adresse : n’oubliez pas que malgré vos efforts, votre message peut ne pas s’afficher, proposez un lien mirroir.

    Je ne partage pas ce point, le lien mirroir encombre et nuit à la qualité du message. En amont si nous avons bien conçu techniquement ce message (en prennant bien en compte par exemple les spécifités d’outlook), et que nous soyons convaincant afin de faire télécharger les images, le lien mirroir ne doit plus être nécessaire. Par contre le MECA est plus important stratégiquement et c’est lui qui doit être mis en avant. Le lien mirroir est un lien de trop, plutôt perturbant que efficace.

    Prenez l’habitude de proposer à vos contacts d’ajouter votre adresse expéditrice à leur carnet d’adresse, ainsi vous êtes sûrs d’arriver en boîte de réception.

  • Le désabonnement : Mettez en avant (mais sans que cela soit l’information principale) votre lien de désabonnement. Un désabonnement vaut mieux qu’une plainte (mais si nous avons au préalable récolter normalement et légalement nos abonnés, il y a peu de raison que nos contacts nous déclarent comme spammeur).
  • Personnalisez : on ne le répetera jamais assez, adressez du contenu adapté aux centres d’intérêts de vos cibles.
  • Pensez responsive : Adaptez vos contenus aux différents supports mobiles (vos landing pages aussi)
  • Call to action : Multipliez les possibilités. Rendez votre interlocuteur actif et incitez le à cliquer
  • Hierarchisez : Pensez à hiérarchisez vos infos. Mettez en avant vos infos les plus importantes, en première partie de l’email (dans les 300 premiers pixels).
  • Faîtes partager : pensez à intégrer des boutons de partage sur les réseaux sociaux. Les FAI aiment bien et vos contenus voyagent
  • Le footer : Rassurez ; dites ou rapellez qui vous êtes. Un petit mot également sur les informations légales et les données personnelles. Profitez en pour remettre votre lien de désabonnement.

d’autres conseils pour des emailing réussi

  • Envoyez vos emails à l’heure ou vos cibles consultent le plus souvent leur messagerie
  • Personnalisez. Tout contenu peut s’adapter à votre cible en fonction de ses centres d’intérêts : texte, images.
  • Testez; vous pouvez tout tester : l’objet, l’expéditeur, le contenu
  • Analysez vos performances pour faire encore mieux la fois suivante

Nous avons vu et expliqué ses différents points et d’autres afin d’effectuer des emailing réussi dans notre livre Emailing – Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing.
Vous pouvez l’acquérir chez l’éditeur ou sur les sites spécialisés (Fnac, Amazon …)

Emailing réussi




gérer_balise_alt

Bien gérer la balise Alt dans un emailing

L’utilisation des images dans un message emailing permet de donner du dynamisme à notre propos, mais mal gérer, il peut aussi nuire à la bonne compréhesion de celui-ci.
Dans plus de 70% des cas, en réception chez nos contatcs, les images ne s’affichent pas et si nous lisons notre mail sur un smartphone, en fonction de notre abonnement et de notre réseau, cela peut devenir périlleux de télécharger le contenu total du message.
Donc encore une fois l’utilisation des images doit vraiment être bien gérée.
Voir et lire notre article Images et emailing

Pourquoi il est important de bien gérer la balise Alt dans un emailing

La balise alt joue sur la délivrabilité

– Un message travaillé et bien composé joue sur la délivrabilité, sur son potentiel à passer à travers les filtres anti-spam.
La présence ou non d’un texte au niveau de la balise alt influe sur ce principe. Donc si nous voulons optimisé la bonne réception de nos messages chez tous nos contacts, il est indispensable de mentionner du contenu textuel dans la balise Alt au niveau de l’appel des images.

La balise alt joue sur la bonne compréhension du message et donc sur le taux d’ouverture

– Nous savons donc que lorsque les images ne s’affichent pas automatiquement, le texte présent dans le code au niveau de la balise se subtitue à l’image et c’est ce texte qui apparait et qui peut être lu (l’affichage est différent selon le logiciel de réception utilisé).
Il est donc important que ce texte lisible soit en adéquation avec notre propos et communique également une information.
Très souvent, en réception, nous pouvons lire à la place des images : logos, images 1, illustration, visuel …
Ces termes, lisibles par une très grande majorité de nos lecteurs, n’apportent aucune information particulière, n’incite pas à découvrir et à télécharger les images. Ces termes n’ont donc aucun intérêt et peuvent même nuire à la perception de nos campagnes.

Comment bien gérer la balise Alt dans un emailing

Les termes à utiliser ou à ne pas utiliser

Comme pour tout contenu de notre message, nous éviterons de mentionner du texte avec des spamwords. Les termes trop racoleur commercialement peuvent faire passer notre message dans la catégorie spam. (à lire l’article de Mailjet Les mots qui déclenchent l’alerte au spam).
Encore une fois, ce texte doit donner de l’intérêt, doit compléter le texte « normal » lisible par tout le monde. Ce texte peut donc donner des informations supplémentaires que nous n’avons pas pu mentionner dans notre prose ou bien rapeller à l’internaute que l’image une fois téléchargée apporte une valeur complémentaire.
Le texte « Pensez à télécharger les images  » par exemple peut être un bon moyen de rappeler à l’internaute de procéder au téléchargement.

Bien gérer la balise alt
Autres exemples :
autres exemples de texte pour une balise alt

A vous de trouver les mots pour encore une fois, convaincre le lecteur a prendre connaissance de la totalité du contenu de votre message.

Mettre en forme le contenu de la balise alt

Il est possible de styliser la mise en forme du texte présent dans la balise alt en lui définissant une couleur, une typographie, une taille. Il suffit simplement de mentionner la balise style avec les informations de mise en page dans l’appel de l’image.

alt= »Pensez à télécharger les images » style= » color: # eb2b42; font-size: 25px; »

Vous avez d’autres idées de texte ?

Si vous souhaitez suivre une de nos formations dédiées à l’emailing ou autres




objet d'emailing performant

Rédigez un objet d’emailing performant

Nous avons déjà évoqué dans un billet précédent « Objet et Emailing : des règles« , comment rédigez un objet d’emailing performant.
Ces règles sont évoquées dans une infographie produite par la société Dolist.

Comment rédiger un objet d’emailing performant

Optimisez la longueur de vos objets

Un objet doit avoir une longueur limite :
Entre 41-50 signes, taux de lecture à 12%, taille la plus utilisée par les retailers (25%)

Rentabilisez l’espace disponible

  • Pensez que votre objet peut être lu sur un support mobile
  • Placez les mots importants au débuts
  • Evitez les termes ou mots superflus
  • Donnez un aperçu du contenu du message

Pensez à la personnalisation

Utilisez les données à votre dispositon
Prénom, civilité, nom, ville ..
(par contre je rajouterai soyez bien sur de la qualité de ces données, mentionnez Mme alors nous nous adressons à un monsieur, peut soit faire sourire, soit irriter.)

Testez plusieurs objets

44% des professionnels français utilisent l’A/B testing pour leurs objets.

  • Rédigez plusieurs version de votre objet
  • Testez les auprès d’un échantillon aléatoire
  • Utilisez la version la plus efficace pour l’envoi final (taux d’ouverture)

Veillez à l’impact sur la délivrabilité

Evitez tout ce qui pourrait assimiler votre message au spam

  • les objets entièrement rédigés en majuscule
  • les caractères spéciaux (&, #..)
  • l’excès de ponctuation (, !!!!)
  • les spamwords (gratuit, promotion, crédit ..)

Pour lire l’article de Dolist, [Infographie] Développez le potentiel de vos objets

infographie-objets-email-dolist

Dans notre livre paru aux Editions ENI, E-mailing, Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing, nous avons consacré un chapitre entier à la création de message, et du coup une partie dédiée Rédigez un objet d’emailing performant.
Vous pouvez prendre connaissance de la table des matières sur le site internet de l’éditeur.
Cette ouvrage est disponible chez l’éditeur mais également à la FNAC ou sur Amazon.
Différents avis parus dans différenst organies de presse ou sur des blogs spécialisés sont également consultables sur notre site institutionnel.

Et si vous êtes en quête d’une formation dédiée, vous pouvez prendre connaissance de nos différents programmes de formation emailing et newsletter.




Structure message emailing

La structure d’un message emailing

Structurer un message emailing

Un message emailing doit passer à travers les filtres anti-spam, doit être lu correctement par tous les supports de lecture et doit interresser l’internaute.
Afin de remplir ses 3 missions, le message emailing doit être composer et coder d’une certaine manière, mais sa structure, l’organisation des blocs, la taille du message, etc, doivent également répondre à des règles bien déterminées.

La taille du message emailing

Il existe des supports de lecture des emails très divers. Outlook, Thunderbird, les webmails, les applis Android, etc. ont des règles d’affichages des messages différentes. Il est donc nécessaire de mettre en place des principes de mise en forme qui pourront être affichées de manière uniforme.
La taille du message a déjà son importance.
Afin d’éviter de devoir scroller sur la largeur, une taille maximum (width) est à respecter.
La lecture sur smartphone oblige également à devoir limiter cetet largeur.
550 pixels de largeur est un bon compromis afin d’uniformiser cette lecture.
La hauteur du message a moins d’importance mais nous veillerons tout de même à placer les informations les plus importantes dans la partie haute du message.

Le poids du message

Un message emailing est envoyés sans les images. Ces dernières sont apellées donc elles n’interviennement pas directement dans le poids du message (mais il est également important de limiter le poids des images, voir l’article dédié « Images et emailing« ).
Nous veillerons tout de même à limiter le poids du message à 40ko.

Le fond du message

Le fond du message a pour but de mettre en avant le texte proposé dans le contenu. Nous pouvons utiliser des couleurs de fond, à condition que celles ci soient bien mentionnées dans les commandes de style des cellules, et non non dans le body.
Par contre, nous éviterons de placer une image en background. La commande background-image n’est pas comprise par plusieurs logiciels de messagerie et donc donc ne peuvent apparaitre.
Ecrire en blanc par dessus une image en background donnera un résultat très particuliers, puisque vide.

L’organisation des blocs d’information

L’oculométrie ou eye tracking est une technique d’analyse du parcours de l’oeil d’un internaute lors de la prise de connaissance du contenu d’un document web.
L’internaute a le réflexe de lire un document dans un modèle F-Forme.

oculometrie-f-form
Nous composerons donc notre message afin de placer les éléments cruciaux, dans la zone 1 vers 2.
Nous placerons dans cette partie des éléments textuels. Les images seront placées à d’autres endroits.

Le texte doit être lisible en 1 clin d’oeil

Les différents blocs d’informations devront être bien identifiables sans les lire. Des espaces délimiteront bien ces blocs.
Une ligne de texte ne devra pas dépasser 60 caractères.
Un bloc d’info sera limitée à 5 lignes.
Si nous devons lister différentes informations, nous placerons des puces.
Chaque bloc présentera les éléments principaux de notre argumentaire, des liens pour lire la suite seront proposées afin de pouvoir lire le texte complet.

D’autres conseils sur la composition d’un message emailing à lire dans le livre Emailing – Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing.




conception message emailing pour mobile

Guide conception message emailing pour mobile

Un guide  de conception message emailing pour mobile

Une infographie de Aweber présentant les différents points à optimiser afin de réaliser un message emailing pour mobile.
Les points à retenir :
– 53% des emails sont lus dorénavant sur smartphone et 75% de ces lecteurs ont tendance à supprimer le message reçu si celui-ci n’est pas lisible correctement sur leurs mobiles.

Utiliser les images avec parcimonie

Les images sont un excellent moyen pour briser les gros blocs de texte et d’ajouter un intérêt visuel à vos e-mails. Mais trop d’images peut devenir rapidement un problème, car difficile à charger et de fait pouvant entraîner une perte de l’intérêt du lecteur.
Notre conseil? utiliser des images avec parcimonie pour réduire le temps de téléchargement.

Uutiliser les espaces blancs

L’importance de l’espace blanc. Cet élément de conception augmente la lisibilité et permet de cadrer le contenu, ce qui lui permet de se démarquer de la foule.

Adapter le contenu

Mettre le contenu le plus important en premier lieu, dans la première partie du message.
Limiter le nombre de vos mots
Ayer un appel à l’action-forte au début de votre messagerie, c’est le bon pari pour capter l’attention du lecteur.

Travailler le call to action

Le Call to action doit être bien présent et accentuer visuellement.
Le mettre en évidence avec une couleur accentuée.
Utiliser un texte simple mais descriptif
S’assurer qu’il est assez grand pour être facilement exploité.

Attention à la hiérarchie

Différents facteurs entrent en jeu lors de l’établissement hiérarchie visuelle. Le poids, la taille et la couleur aident à définir et à hiérarchiser le contenu et influencent le chemin visuel de votre lecteur.

Les couleurs

Eviter d’aller trop loin dans le jeu des couleurs. Trop de couleurs rend illisible le message et peut donner l’impression que votre message est un spam.
Les couelurs ont une signification et peuvent susciter des réponses différentes pour vos lecteurs
Donc limiter le nombre de couleurs et essayer qu’elles aients des nuances s’accordant.

L’alignement

Composer les blocs d’informations comme une grille invisible.
Il est plus facile pour les lecteurs à digérer le contenu s’il est écrit de gauche à droite ou centré.
Mais pour des blocs de textes assez llong, il est préférable d’utiliser toutes la largeur d’un bloc et alors d’éviter le centrage.

Soyez simple

Compte tenu de la petite taille d’écran des suppoprts de lectures et des clients de messagerie utilisés aujourd’hui, il est préférable d’avoir un message concu de manière aussi simple que possible, afin d’assurer une compatibilité maximale.
avoir toujours en tête que les images peuvent être bloquées.
Et fini la barre latérale. Ce n’est abosument pas « mobile-friendly »

Encore plus de renseigenemnts de ce type dans le livre « E-mailing Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing »

conception message emailing pour mobile




emailing efficace

Rendre un emailing efficace, des conseils

Emailing efficace

Une infographie avec des conseils

GetResponse édite une infographie mettant en avant les 6 principaux conseils afin de réaliser un emailing efficace.
L’expéditeur, le corps du message, la gestion des images, le footer, tous ces différents composants ont leur importance
L’infographie l’explique.

L’expéditeur

– 43% des destinataires d’un email le classe en spam en se basant sur l’expéditeur ou l’adresse d’envoi

L’objet

– 69% des destinataires se basent uniquement sur l’objet du message pour le notifier en tant que spam ou non

Le Header

– 84% des 18-34 ans utilisent la prévisualisation des emails (affichage du début du message dans le logiciel de messagerie)

Les images

– L’optimisation des images (en insérant notamment un texte de remplacement en cas de blocage des images par la messagerie) peut amener une augmentation de 9% du ROI d’une campagne

Le contenu

– L’utilisation d’emails responsive pour s’adapter à tous les formats mobiles qui représentent désormais plus de la moitié des ouvertures d’un emailing
– La personnalisation des messages pour augmenter leurs taux d’ouvertures et de réactivité

Le Call to action

L’appel à l’action – l’élément le plus important de votre message.

Le footer

Le Footer permet d’accroître l’engagement et renforcer la confiance. Ajouter des boutons de médias sociaux, un lien de désabonnement, et votre adresse postale.

Tester

Toujours tester avant de l’envoyer. Faites bien attention à l’ortographe. Assurez-vous que le modèle du message s’affiche correctement dans les différents clients de messagerie et sur les différentes plates-formes.

D’autres conseils afin de réaliser des emailing efficace.

emailing efficace




conception emailing

Conception Emailing : le message (1)

Conception Emailing, les bases

Notre base de contacts est prête, nous devons alors penser au contenu à envoyer : la conception de message destinés à des campagnes emailing.

Notre message doit remplir 3 missions :
– passer à travers les différents filtres et logiciels anti-spam
– être lu correctement par tous les supports de lecture
– susciter l’intérêt et l’action

Pour y arriver différentes règles doivent être appliquées.
De même, le message est composé de différents éléments (l’objet , la structure, les images, etc.)

A – Les éléments d’identification du message

Nous allons voir maintenant les éléments d’identification du message :
Le nom de l’expéditeur
L’email expéditeur
L’email de réponse
L’objet
Le texte
Les caractères spéciaux

1 – le nom de l’expéditeur

La connaissance ainsi que la confiance en l’expéditeur est un élément majeur favorisant l’ouverture des messages.
Avant d’ouvrir le message, nos correspondants vont regarder qui leur envoie.
Au quotidien, lors dela réception d’un email, la première information que nous regardons est qui nous contact, qui nous écrit.
L’identification claire et net de l’expéditeur de nos campagnes est donc crucial.
Un particuliers reçoit en moyenne 40 mails par jour, un professionnel en écrit et en lit environ 100 pendant la même période.
Le tri par le nom d’expéditeur est un moyen de recherche, d’affichage et d’archivages de mails très employés. Si nous employons le même nom d’expéditeur à chaque numéro, cela facilitera notre indexation.
Même attendue, certains mails peuvent être considérés comme illégitime et se retrouver dans les courriers indésirables ou dossier spam. Lorsque nous checkons ces dossiers, voir apparaître rapidement un nom connu, nous incitera à le déplacer dans les bons dossiers.
– Le nom doit être court, l’espace d’affichage dédié au nom de l’expéditeur est limité, environ 16 caractères.
– Ne pas utilisez d’adresse email comme nom d’expéditeur.
– Un nom de personne est à privilégier dans le btob, un nom d’enseigne dans le btoc.
– Dans le btob, recopions l’identification de notre mail utilisé quotidiennement,
– Habituons nos abonnés à ce nom dès leur inscription. Lors du process d’abonnement, des mails de demande de confirmation et d’accueil sont envoyés, utilisons les mêmes noms.

d’autres conseils Conception Emailing dans le livre Emailing

2 – L’email expéditeur

Le nom d’expéditeur est le nom d’apparat, celui qui est vu mais derrière, il existe un email qui fait l’envoi, qui est techniquement identifié comme l’émetteur.
Une des techniques utilisées par les spammeurs est l’usurpation d’identité. Ils envoient des pourriels au nom d’un autre. Afin de contrarier ces pratiques; il a été mis en place des certifications d’émetteurs comme le SPF, le DKIM, et il faut donc les appliquer.

Première évidence, l’adresse email doit être active. Le filtre antispam va vérifier son existence ou non.
– Votre email d’envoi doit être associé à notre nom de domaine.
– Evitez une adresse email associé à un fournisseur d’adresse email « grand public » de type gmail, yahoo..
– Pour la partie antérieure à l’arobase, il est souhaitable que le nom choisi soit associé à l’opération, par exemple newsletter@monsite.com.
– Nous éviterons d’utiliser notre propre email.

d’autres conseils Conception Emailing dans le livre Emailing

3 – L’email de réponse

Il est tout à fait possible de différencier l’adresse d’envoi de celle de réponse. Si des contacts souhaitent nous questionner à la réception du message ou nous demander de les désabonner (malgré la présence du lien obligatoire dans le contenu de notre courrier), nous pouvons alors prévoir une adresse email de gestion, cela peut être la nôtre comme celle d’un ou une collègue mais différente du mail que nous aurons choisi comme email expéditeur.
Les adresses emails noreply sont prohibés.

d’autres conseils Conception Emailing dans le livre Emailing

4 – L’objet emailing

Après avoir pris connaissance de l’expéditeur, notre correspondant va regarder ce que nous souhaitons lui communiquer grâce à l’objet. Dans les webmails ou pour certains logiciels de messageries, l’expéditeur et l’objet sont les seuls informations qui sont portées à la connaissance du lecteur, et c’est en fonction que celui-ci décide ou non d’aller plus loin, de lire le message en lui-même.

a. La longueur de l’objet
Comme pour le nom de l’expéditeur, la taille du champ réservé à la saisie de l’objet est limité en nombre de caractères.
Chacun a sa règle.
Gmail.com : 77 caractères
Outlook.com : 60 caractères
La Poste.net : 45 caractères
Yahoo.fr : 36 caractères
Orange.fr : 30 caractères

d’autres conseils Conception Emailing dans le livre Emailing

b. La personnalisation
Mentionner un élément personnel dans l’objet du message peut aussi bien être bénéfique que négatif. Tout dépend du profil de notre public. C’est à nous de connaître nos contacts et de savoir quelle incidence sera pourra avoir.

Des tests s’avèrent nécessaires afin de comparer l’impact d’objets différents. L’A/B testing est utile.

c. Le texte
Notre accroche doit être vendeuse mais ne doit pas être trompeuse.
Des offres limitées dans le temps peuvent avoir un impact.
Commencer notre dialogue par un verbe prescrivant une action aura son effet
Nous ne doutons pas de la culture de nos contacts, mais nous éviterons un dialecte abscon.
Dans le cas d’une lettre d’information régulière, nous essaierons de lui trouver un nom, qui distingue bien son contenu. Nous éviterons de répéter les informations d’identification se trouvant au niveau de l’expéditeur.

d. Les spam-words
Les spam-words sont des mots considérés comme pouvant être utilisé fréquemment dans le contenu d’un spam. En conséquence, nos messages sont plus facilement filtrés et cela réduit considérablement le nombre de personnes susceptibles de porter intérêt à notre e-mail. Evitons « Gratuit, promo, vente flash, -50%…  » Ces expressions peuvent booster notre taux d’ouverture mais fera obligatoirement chuter notre délivrabilité. Tous les termes racoleurs commercialement peuvent être filtrés. Il existe également des familles de sujet qui sont mal considérées, comme tout ce qui est lié au sexe, au jeu, au régime. Si notre activité est concerné par ces secteurs, il nous faudra faire preuve d’imagination afin ne pas employer les mots habituels.
De même, nous éviterons les anglicismes.

e. Les caractères spéciaux
Un moyen afin de se différencier est d’ajouter dans notre objet un symbole, Smiley, cœurs pour la Saint-Valentin, trèfles pour la Saint-Patrick, symboles astrologiques… les possibilités sont nombreuses.
Voici quelques exemples de caractères spéciaux :
– ▲ : Attire l’attention de l’internaute pour une offre intéressante.
– ☼ : Annonce un e-mail en rapport avec le soleil, les vacances, etc…
– € / $ : Idéal pour un e-mail jeu concours permettant de gagner de l’argent.
A l’arrivée du message, cela attire
Mais tous les caractères spéciaux ne sont pas interprétés de la même manière par l’ensemble des messageries. La restitution peut être aléatoire selon le webmail, le logiciel de messagerie, le navigateur ou l’écran sur lequel est lu le message (ordinateur fixe, portable, tablette ou mobile).

Les symboles ont un attrait mais peuvent s’avérer dangereux, donc encore une fois, des tests seront nécessaires afin de déterminer si nous les utilisons ou non.

d’autres conseils Conception Emailing dans le livre Emailing




création emailing

Création emailing et newsletter

Création emailing et newsletter

En parallèle à nos formations, notre agence propose également dans ces services, la création emailing.

Nous pouvons créer votre newsletter et vous former ensuite afin que vous puissiez mettre à jour le contenu de tout nouveau numéro sans faire appel à nouveau à un graphiste, sans être obligé de tout créer à chaque fois.
Ces messages destinés à des campagnes emailing sont bien entendu codifié de manière à limiter son filtrage par les anti-spam, mais également afin d’être lu correctement par tous les supports de lecture, et enfin atteindre son objectif premier, convaincre le destinataire.

Si vous souhaitez en savoir plus sur notre service création emailing, laissez nous vos coordonnées nous vous recontacterons

Quelques exemples de création emailing

– Société Metel & cie
Société distributrice de produits dédiés à la communication par l’objet, elle envoie plusieurs fois dans l’année des messages destinés à sa clientèle afin de la tenir informé des nouveaux produits susceptibles de les intéresser.

création emailing

 

– Agence Zuma Paris
La société Zuma Paris est une agence d’inbound & content marketing multicanal dédiée aux univers b to c et b to b.
Elle a souhaité communiqué par email afin de présenter son domaine d’activité.
Une politique de newsletter a donc été mise en place.
Les résultats chiffrés de la campagne ont donné satisfaction avec 37% de taux d’ouverture.

Création newsletter

– Agence le Petit Chercheur d’Art
L’Agence le Petit Chercheur d’Art propose des visites culturelles de Paris. Son public est principalement américain.
Afin d’augmenter sa renommée auprès de ces visiteurs des création et des opérations d’emailing ont été mises en place.
Le propos : création emailing afin de faire découvrir les spécificités et les atouts de l’agence.
Le contexte : public américain btb, car le fichier de contact concerne les agences de voyages.
Obligation de reprendre la charte graphique du site internet

création-emailing_news_petit_chercheur

Si vous souhaitez en savoir plus sur nos services de création emailing, laissez nous vos coordonnées.




infographie-sur-l-emailing

3 infographies sur l’emailing à voir

Des infographies sur l’emailing

En cette fin d’année, 3 infographies sur l’emailing

1ère infographie sur l’emailing : 10 ingrédients pour réussir son emailing

Cette infographie, réalisée par Sarbacane, vous présente les 10 points à appliquer de base dans vos opérations d’emailing.
1 – Le preheader (voir notre billet consacré à ce sujet)
2 – Le logo
3 – Le contact
4 – L’acrroche
5 – Le Call to action
6 – Le ratio texte-image (voir notre billet dédié à la gestion des images dans un emailing)
7 – La personnalisation
8 – La version mobile
9 – Le lien de désabonnement
10 – L’aperçu de la campagne

tous ces points sont évoqués et détaillés dans l’ouvrage Emailing – Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing aux éditions ENI

2ème infographie sur l’emailing : Etude sur la consultation des emails en France

Florence Consultant a produit une infographie sur l’attitude des internautes français envers leur logiciels de messagerie.
Cette étude porte sur les 7 messageries les plus utilisées en France : Gmail Hotmail et Yahoo pour les américaines, Free, SFR, Orange et La poste pour la France.
Quelques données à retenir
– 75% des emails ouverts sur les messageries françaises le sont sur ordinateur
– En moyenne 14% des ouvertures des messageries françaises se réalisent sur tablette
– En moyenne, 30% des emails lus sur les messageries américaines le sont sur smartphone
– En conclusion :
les utilisateurs français de messagerie américaines utilisent 3 fois plus le smartphone que les utilisateurs de messageries françaises
sur les messageries françaises, l’ordinateur est encore le principal support de lecture.

3ème infographie sur l’emailing : Temps de lecture des emails

Emailstratégie publie une infographie avec des données sur le temps de lecture d’un email.
– 15 secondes est le temps de lecture moyen sur un ordinateur
et ensuite des différences dépendantes du format responsive ou non du message.
25 secondes sur une tablette avec un email responsive contre 18 secondes avec un email non responsive.
27 secondes sur un smartphone avec un email responsive contre 20 secondes avec un email non responsive.

Infographie sur l'Emailing

infographies sur l'emailing

infographies sur l'emailing




Objet et Emailing : des règles

Objet Emailing

L’objet est la deuxième information permettant ou non l’ouverture d’un email (le 1er critère est le nom de l’expéditeur, voir la présentation de l’étude étude EMA – E-mail Marketing Attitude BtoB).
L’objet emailing fait partie des éléments d’identification comme le nom de l’expéditeur, l’email d’envoi, l’email de réponse.

Taille de l’objet dans un emailing

Dans les webmails ou pour certains logiciels de messageries, l’expéditeur et l’objet sont les seuls informations qui sont portées à la connaissance du lecteur, et c’est en fonction que celui-ci décide ou non d’aller plus loin, de lire le message en lui-même.
Comme pour le nom de l’expéditeur, la taille du champ réservé à la saisie de l’objet est limité en nombre de caractères.

Exemples
Gmail.com : 77 caractères
Outlook.com : 60 caractères
La Poste.net : 45 caractères
Yahoo.fr : 36 caractères
Orange.fr : 30 caractères

De ce fait, nous essaierons d’utiliser des mots courts. Un terme trop long empiétera sur les autres, notre fluidité de lecture sera heurtée.

Nous limiterons notre objet à 8 mots et 40 caractères (espace compris).

– Nous positionnerons les mots cruciaux en début.
– Nous éviterons d’utiliser plusieurs fois le même terme.
– Nous éviterons l’accumulation de chiffres.
– Nous éviterons les chiffres en début et en fin de sujet
– Nous éviterons les signes de ponctuation.
– Nous éviterons de mentionner une adresse email
– Nous éviterons un objet uniquement en majuscule

La personnalisation

Mentionner un élément personnel dans l’objet du message peut aussi bien être bénéfique que négatif. Tout dépend du profil de notre public. C’est à nous de connaître nos contacts et de savoir quelle incidence sera pourra avoir. L’âge de nos abonnés par exemple peut être un critère, connaître les dates anniversaires peut être intéressant à utiliser. Mais une familiarité trop importante peut avoir des résultats inverses à ceux espérés.

En cas d’utilisation de ces données, il faut être totalement sur de leur fiabilité. Une faute d’orthographe ou de saisie dans un prénom sera du plus mauvais effet. Mentionner Madame alors que nous adressons à un Monsieur peut faire sourire ou irriter.

De plus, lié à lecture sur mobile, aujourd’hui nous accordons plus d’importance au pré-header, qui permet d’utiliser un plus grand nombre de caractères.

Un exemple de personnalisation d’objet à succès : « Pour la naissance de Marie, imprimez des photos de qualité »marche mieux que « Pour la naissance de votre enfant, imprimez des photos de qualité »

Des tests s’avèrent nécessaires afin de comparer l’impact d’objets différents. L’A/B testing est utile.
Nous enverrons la même campagne avec des objets différents et nous pourrons alors quantifier celle qui donne le meilleur résultat.

Le texte de notre objet

– Notre accroche doit être vendeuse mais ne doit pas être trompeuse. L’objet « Votre colis est arrivé » est très incitant mais si cela s’avère être un subterfuge, notre contact nous radiera et se désabonnera rapidement.
– Des offres limitées dans le temps peuvent avoir un impact. Les personnes n’aiment pas avoir le sentiment de rater une occasion de faire des bonnes affaires. Les termes « Derniers jours » peuvent être persuasifs.
– Commencer notre dialogue par un verbe prescrivant une action aura son effet : Découvrez, devenez, participez, essayez, concourez, bénéficiez, joignez-vous …
– Les objets commençant par “Comment…” sont efficaces, et sont faciles à créer. « Comment partir en vacances pour pas cher ? » sera plus attractif que « Promo sur les séjours ».
– Nous ne doutons pas de la culture de nos contacts, mais nous éviterons un dialecte abscons.
– Dans le cas d’une lettre d’information régulière, nous essaierons de lui trouver un nom, qui distingue bien son contenu.
– Nous éviterons de répéter les informations d’identification se trouvant au niveau de l’expéditeur.

Les spam-words

Les spam-words sont des mots considérés comme pouvant être utilisé fréquemment dans le contenu d’un spam.
Evitons « Gratuit, promo, vente flash, -50%…
Ces expressions peuvent booster notre taux d’ouverture mais fera obligatoirement chuter notre délivrabilité.
Tous les termes racoleurs commercialement peuvent être filtrés.
Il existe également des familles de sujet qui sont mal considérées, comme tout ce qui est lié au sexe, au jeu, au régime. Si notre activité est concerné par ces secteurs, il nous faudra faire preuve d’imagination afin ne pas employer les mots habituels.

Les anglicismes

De même, nous éviterons les anglicismes. Notre public étant principalement français, les systèmes de messagerie s’attendent à recevoir du texte en langue de Molière. Recevoir des messages rédigés dans une autre langue paraîtra suspect et aura tendance à être filtré.

Les caractères spéciaux

Un moyen afin de se différencier est d’ajouter dans notre objet un symbole, Smiley, coeurs pour la Saint-Valentin, trèfles pour la Saint-Patrick, symboles astrologiques
Les possibilites sont nombreuses.
Voici quelques exemples de caractères spéciaux :
– ◆ : Attire l’attention de l’internaute pour une offre intéressante.
– ☀ : Annonce un e-mail en rapport avec le soleil, les vacances, etc…
– € / $ : Idéal pour un e-mail jeu concours permettant de gagner de l’argent.

Mais tous les caractères spéciaux ne sont pas interprétés de la même manière par l’ensemble des messageries. La restitution peut être aléatoire selon le webmail, le logiciel de messagerie, le navigateur ou l’écran sur lequel est lu le message (ordinateur fixe, portable, tablette ou mobile). Exemples : Google/Yahoo : rendu en noir et blanc / Outlook : rendu en couleur

Attention également à la signification des symboles.
L’image d’un avion ou d’un palmier renvoient très logiquement au voyage à l’évasion, un symbole plus polysémique comme l’étoile par exemple peut être interprété différemment : l’étoile du berger, la nuit, les fêtes de noël, l’hiver ou une encore une promotion.
Au niveau de la délivrabilité, cela peut être préjudiciable. La représentation du symbole est faite à partir d’un codage particulier, celui-ci peut être mal interprété par les filtres.

Encore plus de conseils ? découvrez nos formations emailing ou notre livre Emailing




Email marketing : les tendances design

NP6 publie une infographie sur les tendances de design de l’email marketing.
Quelques points à retenir :
– la couleur tendance 2014 est le radiant orchid
–  des couleurs vives
– des ombres
– les call to action doivent avoir de la profondeur, de l’émotion, de la simplicité, du relief.
– Superposez les éléments de façon structurée en privilégiant la simplicité
– votre message doit être en totale cohérence avec votre charte graphique.

tendances graphiques email




Images et emailing

Images et Emailing

Un message envoyé en emailing est composé au format HTML et peut donc être illustrer avec des images.
Mais comment devons-nous gérer ces visuels tout en préservant les 3 missions de nos messages :
– Passer à travers les différents filtres anti-spam
– Etre lus correctement par tous les supports de lecture (smartphone compris)
– Susciter l’intérêt et l’action donc le clic

Images et emailing, 5 règles :
– Les images doivent être appelées et non envoyées
– Un message composé uniquement d’images est interdit. Un rapport 50/50 image texte est conseillé.
– Les images doivent être positionnées à certains emplacements du message.
– Les images doivent avoir un format particuliers.
– Des informations techniques particulières doivent être présentes.

1/ Les images doivent être appelées et non envoyées

L’envoi des images en même temps que le message est risqué.
Certaines solutions d’emailing le permettent mais cela entraîne des complications dans la bonne délivrabilité (fichiers joints, poids du message …)
Il est donc nécessaire d’héberger les images sur un serveur web, de préférence sur le même que celui qui envoie.
Mais nous savons que la grande majorité des logiciels de messageries bloquent les images à la réception.
En réception, dans près de 80% des cas, les images ne s’affichent pas systématiquement.

2/ Un message composé uniquement d’images est interdit. Un rapport 50/50 image texte est conseillé.
Si aucune information ne s’affiche, notre destinataire supprimera le message sans prendre connaissance du contenu.
Un message composé uniquement d’images aura un code très simple et de fait attirera l’attention des filtres anti spam. Un message avec du texte aura une meilleure note.

3/Les images doivent être positionnées à certains emplacements du message.
Encore une fois si les premières informations lisibles sont des croix rouges, notre propos aura peu d’impact. Le 1er tiers du message devra donc privilégié du texte.

4 / Les images doivent avoir un format particuliers
Nous pouvons déjà éliminer les Bmp et Tiff.
Le gif permet de générer des petites animations, et donc de rendre attractif notre visuel mais certains logiciels de messageries, comme Outlook, ne jouent pas l’animation et nous avons alors une image statique qui est la première de notre montage.
Le png supporte la transparence et peut par exemple, nous permettre de jouer avec notre couleur de fond. Mais certains logiciels de messagerie comme Lotus note, ne les affichent pas.
Il reste donc le jpg, qui est lu par tout le monde, qui a un poids que l’on peut gérer (au dépend de la qualité).

5/ Des informations techniques particulières doivent être présentes.
– Les balises Alt
Malgré l’absence des photos à la réception, un texte peut apparaître, il se substitue aux images, cela correspond au texte descriptif des images. C’est indispensable de les renseigner.
Il suffit juste dans le code html de renseigner les balises Alt.
Cette information joue également sur la délivrabilité. Un message ayant des balises alt renseignées sera considéré comme travaillé et sera plus apprécié par les logiciels anti-spam.
– Les balises display blocks
Gmail et outlook ont la particularité de rajouter autour des images une ligne blanche, qui de fait découpe notre montage photo et ne donne pas le rendu souhaité.
La parade est de rajouter une commande au niveau des appels d’images : style = « display : block »
– Mentionner les tailles
Les tailles sont dépendantes du découpage que nous aurons effectué pour structurer notre message et respecter la maquette finale. Il est important de bien signifier ces dimensions au niveau du code. Le Height et le width seront renseignés et à la taille réelle des images travaillées. Il est préférable de ne pas redimensionner au niveau de la codification une image.
– Les poids
Une image même si elle n’est pas envoyée avec le message, doit avoir un poids léger.
Le poids total de notre message, images incluses ne devra pas dépasser les 200ko. Si nous nous obligeons à émettre une grande image, il sera préférable de la diviser en plusieurs petites.Il est plus facile d’afficher 5 images de 20 ko, qu’une seule de 100ko.

Pour en savoir plus sur les Images et emailing, le livre Emailing Fidélisation Acquisition : réussir ses campagnes marketing

ou bien suivre une de nos formations emailing




Le lien de visualisation est-il toujours nécessaire ?

Présentation : Le lien de visualisation

Il y a encore peu, la première phrase à lire sur un message lié à une campagne emailing était « Si vous ne visualisez pas correctement ce message, allez ici ».
Cette phrase, appelé lien de visualisation, permet d’aller sur une page mirroir qui reprend le message tel quel.
2 facteurs pour permettre cette lecture alternative :
– le bloquage des images à la réception
– la variété des logiciels de messageries en réception et leur interprétation diverse du code html.
Sur la page mirroir, ces soucis disparraissent, le message dans sa forme est respecté par le navigateur et il n’y a pas de blocage d’images.
Le lien de visualisation permet donc d’assurer une lecture correct de notre message.

Le lien de visualisation est-il toujours nécessaire ?

Le blocage des images est toujours très présent, les logiciels de messagerie sont toujours très divers, donc pourquoi envisager de ne plus proposer de page mirroir.

Plus de la moitié de nos messages emails sont d’abord lu sur un smartphone.
Le confort de lecture n’est pas le même.
Il est obligatoire que le message soit correctement lu directement.
Si nous décidons de le mentionner, il ne faut pas le placer en début de message, il faut privillégier le pré-header.
Aujourd’hui, notre expertise de l’emailing nous permet de construire et de coder des messages qui seront lu correctement par tous les logiciels de messagerie. Nous connaissons les spécificités de Outlook, Gmail, Thunderbird… et pouvons assurer une lecture correct quelque soit le support de lecture utilisé.

Nous savons que la lecture des images ne se fait pas correctement donc nous évitons de surcharger en images nos messages.
Encore une fois sur un smartphone, les images peuvent nuire à la compréhension de notre propos. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas en mettre mais elles ne doivent pas être les éléments principaux. Elles doivent illustrer nos intention mais elles ne doivent l’expliquer.

En conclusion :

Si nous codons notre message correctement et si nous ne privilégions pas les images, alors le lien de visualisation n’est plus nécessaire.

Pour vous, le lien de visualisation est-il toujours nécessaire dans vos messages ?
Reload

Enter the code

 

Pour en savoir plus sur mes activités www.dicila.fr




Tables des matières du livre : Emailing – Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing

Table des matières de mon livre à paraître le 12 février 2014 aux éditions ENI
Emailing – Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing
Histoire et état des lieux
Stratégies marketing
La base de contacts
Le message
L’envoi
Les résultats
Tendances et évolutions
Annexes

Histoire et état des lieux
A. Un peu d’histoire 11
1. Le marketing direct 11
2. L’e-mail 13
3. L’emailing 14
a. Les premières années 14
b. La quantité aux dépens de la qualité 15
c. L’âge de raison 16
d. Définition 16
B. État du marché 17
1. Internet 17
2. L’e-mail 20
3. L’emailing 21
C. La législation de l’e-mailing 22
1. BtoC 23
2. BtoB 23
3. Les règles communes 24
4. Déclarer son fichier à la CNIL 24
5. Les différents codes de déontologie et chartes 25
D. Le spam 25
E. La perception du public 27
F. E-mail versus réseaux sociaux 28
G. E-mail versus SMS 29
H. E-mail versus messageries instantanées 30
I. L’e-mail et le CRM 31
J. L’e-mail et le smartphone 31
K. Les acteurs de l’e-mailing 34
1. Les associations 34
2. Les FAI – fournisseurs d’accès à Internet 35
3. Les webmails – messagerie en ligne 35
4. Les ESP – les solutions d’envoi d’e-mailing 36
5. Les gestionnaires de bases de données 36
6. Les agences conseil 36
L. Pour en savoir plus : 37
M. Les points essentiels à retenir 37
N. Trois questions à un professionnel : Didier Farge, président du SNCD 39

Stratégies marketing
A. Pourquoi faire de l’e-mailing ? 43
1. Les avantages 43
a. Le potentiel de contact 43
b. La stabilité des adresses e-mail 43
c. Le canal préféré des internautes pour recevoir des informations 44
d. Une mise en place rapide 44
e. Des résultats instantanés 44
f. La mesure des retours 45
g. Le ciblage 45
h. La personnalisation 45
i. La réactivité 45
j. L’interactivité 45
k. Le coût 46
l. La viralité 46
m. La mobilité 46
n. L’automatisation 46
2. Les inconvénients 47
a. La diversité des supports de lecture 47
b. Le spam 47
B. Les objectifs stratégiques 47
1. La conquête 48
a. Le multicanal 49
b. L’organisation dans le temps 49
c. La base de contacts 49
d. L’objet 49
e. Le message 49
f. La « carotte » 50
g. Le formulaire 50
2. La fidélisation 50
a. Le ciblage 51
b. Le contenu – le « content marketing » 51
c. Des typologies de campagnes 51
d. Le trigger e-mail 60
e. Le cross-canal 65
C. Pour en savoir plus 65
D. Les points essentiels à retenir 65
E. Trois questions à un professionnel : Simon Decobert, fondateur dirigeant de l’agence
Conexsys 66

La base de contacts
A. Introduction 71
B. Un petit rappel législatif 71
C. Les différents moyens de collecte 72
1. Abonnement en ligne – collecte organique 73
a. Abonnement newsletter 73
b. Téléchargement de livres blancs 79
c. Enquête en ligne 79
2. Les fichiers internes existants 79
a. Fichiers clients 79
b. Fichiers prospects 80
c. Cartes de visite 80
3. Les jeux concours 80
a. Profil des joueurs 81
b. Type de jeux 81
c. Dotation 81
d. Le règlement 81
e. Le support 82
f. La promotion 82
g. Le respect de l’opt-in 83
4. La coregistration 84
a. Le support 84
b. Les différents types 84
c. Les tarifs 85
d. Comment mettre en place efficacement une opération de coregistration ? 85
e. Des exemples 85
5. L’affiliation ou e-mail à la performance 86
a. Comment ça marche ? 87
b. Différents types d’affiliés 87
c. Les différents modes de rémunération 88
d. Les e-maileurs 88
6. Le marketing viral 89
a. Transmettre à un ami 89
b. Les réseaux sociaux 90
c. La vidéo 91
d. Le QR code 91
7. La location d’adresses e-mail – le plan fichier 92
a. Comment trouver son fichier ? 92
b. L’accès aux données du fichier 94
c. Quel prix pour une location de fichiers ? 95
d. Des particularités techniques 96
8. L’achat d’e-mails 97
a. Pratique légale ? 97
b. Des risques techniques 97
c. Des riques en termes d’image 98
9. L’e-mail appending 98
10. Le Crowdsourcing 99
11. L’e-mail retargeting 99
D. Quelles informations pouvons-nous et devons-nous collecter ? 100
1. Les données personnelles 100
2. Les données générées automatiquement 102
3. Les données comportementales 103
4. Quelle taille ? 103
E. La mise à jour 104
F. Pour en savoir plus 104
G. Les points essentiels à retenir 105
H. Trois questions à un professionnel : Régis Bacher, directeur associé de l’agence e-mail
marketing Clic et Site 105

Le message
A. Introduction 109
1. Quel format technique ? 109
2. Passer à travers les logiciels anti-spam 112
3. Être lu correctement par tous les supports de lecture 112
4. Susciter l’intérêt et l’action 113
B. Les éléments d’identification du message 113
1. Le nom de l’expéditeur 113
2. L’e-mail expéditeur 115
3. L’e-mail de réponse 115
4. L’objet 116
a. La longueur de l’objet 116
b. La personnalisation 117
c. Le texte 117
d. Les caractères spéciaux 119
C. La structure 120
1. L’organisation des blocs d’informations 120
a. La newsletter 120
b. Le message de prospection 121
2. Les éléments de base 122
a. La taille du message 122
b. L’organisation des blocs d’informations 122
c. Le fond 123
d. Les polices 124
e. Le vocabulaire 125
f. La gestion des couleurs 125
g. Les images 127
h. La vidéo 134
i. Les formulaires de collecte de données 134
j. Les pièces jointes 135
3. Les éléments fonctionnels 135
a. Le pre-header 135
b. La personnalisation 136
c. Le Meca 137
d. La page miroir 137
e. Les call to action 138
f. La landing page 141
g. Les liens vers les réseaux sociaux 142
h. Le lien de transfert à un ami 143
i. Le désabonnement 143
D. La codification HTML 145
1. HTML, XHTML, CSS ? 145
2. Quel logiciel utiliser ? 146
3. Quel encodage utiliser ? 149
4. Les balises inutiles 150
5. La structure 150
6. Comment utiliser les CSS 151
7. Le message pour smartphone 152
a. Un message dédié smartphone 153
b. Un message adapté en largeur 154
c. Le responsive design 155
E. Des outils pour nous aider 155
1. Un outil pour avoir notre texte brut à partir du HTML 155
2. Les outils de prévisualisation 156
3. Les outils spamcheck 156
4. Des plates-formes de templates – des marketplaces 156
5. Les tests 157
6. Les outils de veille 157
F. Pour en savoir plus 158
G. Les points essentiels à retenir 158
H. Trois questions à un professionnel : Vincent Coudeyre, graphiste, D-Graph 160

L’envoi
A. Introduction 165
B. Bien choisir sa solution d’envoi 165
1. Quel modèle technique ? 165
a. Le full service 166
b. Un logiciel à installer 166
c. Les solutions associées à un CMS 167
d. Les web-applications – le mode SaaS 167
e. La marque blanche 168
2. Des typologies de solutions 168
3. Quelles fonctionnalités doivent-elles avoir ? 169
a. La gestion de la base de contacts 169
b. La gestion du message 171
c. L’envoi 172
d. Les statistiques 172
e. La synchronisation avec Google Analytics 173
C. La délivrabilité 173
1. Qu’est-ce que la délivrabilité ? 175
2. Respect du protocole SMTP 176
3. Les différentes normes d’authentification 176
4. Le blacklistage d’IP ou de serveurs 178
5. Les liens de tracking 178
6. Les spamtrap ou honeypot – les adresses pièges 179
7. Le greylisting 179
8. Les logiciels anti-spam 180
9. Les boucles de rétroaction (ou Feedback Loop) 181
10. La réactivité de nos abonnés 181
11. Étude de cas : Gmail 182
D. Les tarifs 182
E. Bien choisir le moment de son envoi 183
1. Le jour d’envoi 184
2. L’heure d’envoi 184
F. Bien déterminer sa fréquence d’envoi 185
G. Conclusion : tester 186
H. Les points essentiels à retenir 186
I. Trois questions à un professionnel : Didier Colombani, directeur régional de Return Path 187
J. Tableau des différentes solutions 189
Les résultats
A. Introduction 195
B. Les résultats négatifs 195
1. Les e-mails non aboutis, les NPAI, les bounces 195
a. Comment savoir qu’une adresse e-mail est fausse ? 196
b. Les softbounces 197
c. Les hardbounces 197
2. Le taux de désabonnement 198
3. Le taux de plainte 199
4. Le blacklistage 199
5. Les inactifs 200
C. Les résultats positifs 202
1. Le taux d’aboutis 202
2. Le taux d’ouverture 202
3. Le taux de clics 207
4. Le taux de cliqueurs 207
5. Le taux de réactivité 207
6. Le taux de conversion 208
7. Le ROI 208
8. Récapitulatif 209
D. Des chiffres 209
E. Pour en savoir plus 214
F. Les points essentiels à retenir 214
G. Trois questions à un professionnel : Magalie Lasfargues – consultante en marketing digital et relationnel, Experian Marketing Services France 215

Tendances et évolutions
A. Introduction 219
B. Et demain ? 219
1. La pertinence du contenu – le content marketing 219
2. L’e-mail, le point de départ de la viralité 220
3. Le multicanal 220
4. Le ciblage 220
5. L’automatisation 220
6. L’e-mail et le smartphone 221
C. Trois questions à un professionnel : Bruno Florence, fondateur de Florence Consultant 221

Annexes
Conclusion 225
Bibliographie 227
Index 229




L’importance du préheader dans un emailing

Le Préheader dans un emailing est l’élément se trouvant en tête de message et est donc la première information lue par nos destinataires.

Pendant très longtemps, la première phrase en haut d’un message fut « si vous ne visualisez pas correctement ce message, cliquez ici ». Cette phrase permettait d’aller sur la page mirroir du message sur un navigateur. L’affichage des images se faisait donc correctement, il n’y avait plus de blocage. L’interprétation du code html variait beaucoup moins à la lecture.

Comme vous le savez, dorénavant plus de la moitié des emails sont lus sur un mobile. Le confort de lecture n’est pas le même entre un smartphone et un écran de PC. Il devenu obligatoire de composer ses messages en responsiv design. Mais il est également devenu obligatoire de faire débuter le message par une phrase, par un préheader.

Sur votre smartphone, les messages reçus s’affichent les uns à la suite des autres avec quelques infiormations comme l’objet, l’expéditeur et le début du message.

Exemple ci-dessous

Preheader messages smartphones

L’importance du préheader pour la lecture d’un emailing via un smartphone

 

Si nous souhaitons dès cet instant, convaincre notre lecteur d’ouvrir le message et/ou le conserver, ce début de message doit être informative et percutant dès les 5 premiers mots. La phrase « si ce message ne s’affiche pas correctement …  » ne veut dans ce cas rien dire et nuit à la qualité de notre campagne.

Un autre exemple :

message smartphone emailing

message smartphone emailing

Et le même message reçu sur Thunderbird :
preheader emailing
Le lien de visu est toujours présent mais vient après le préheader.

Le préheader a également son importance pour une lecture sur un ordinateur.
lorsque nous travaillons devant notre écran, nous avons la possibilité d’être alerté des nouveux emails reçus par une petite fenêtre en bas à droite de l’écran. Si nous avons bien travaillé notre préheader, alors c’est celui ci qui apparait et qui attire notre attention. La phrase « si ce message ne s’affiche pas correctement, suivez ce lien » ne nous donnera pas envie d’aller lire ce nouveau message.

Vous retrouverez en détail cette information dans mon livre « E-mailing : Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing » aux éditions ENI

Mentionnez-vous dans vos campagnes emailing un préheader ?
Reload

Enter the code

 

 




Plus de la moitié des emails sont lus sur un mobile

Litmus a pu analyser l’ouverture de 6 millions d’email, et déterminer quelles sont les habitudes de lecture des internaute.
L’information première est qeu dorénavant le support de lecture majortaire est le mobile.
Il se confirme donc que la conception de messages au format responsive design est obligatoire. Le message doit être lu correctement quelqe soit le support.

Ce qu’il faut retenir :
– 39% des emails sont ouverts sur iOS : 26% sur iPhone, 13% sur iPad.
Iphone = 26%
Android : 22%
Ipad : 13%
Outlook.com : 10%
Yahoo mail : 7%
Outlook : 6%
Apple mail : 5%
Gmail : 3%
Windows Live Mail : 3%
Windows Mail : 2%
Other : 2%
AOL Mail : 1%

– 61% des internautes utilisent leur mobile pour accéder à leur messagerie.
– 68% des utilisateurs de Gmail consultent leurs messages sur mobile.
– Les logiciels de bureau les plus utilisés sont Outlook (34%) et Apple Mail (29%).

webmail-email-infographie