Comment faire une bonne newsletter en 2017

Comment avoir une bonne newsletter en 2017

Avoir une bonne newsletter reste indispensable en 2017, si nous souhaitons être actif sur le web, si nous souhaitions attirer de nouveaux clients, si nous souhaitons fidéliser nos contacts.
Mais les règles de gestion et de composition ont bien changé. Nous ne réalisons plus un programme d’emailing comme nous le faisions, il y a 3 ans par exemple.
Les 3 principaux changements à prendre en compte sont :
– les filtrages de plus en plus forts et donc entre autres une gestion des abonnés irréprochables ainsi qu’une bonne composition du message.
– l’utilisation des smartphones et donc un message adapté au confort de lecture
– la concurrence des réseaux sociaux et donc un choix stratégique des contenus à proposer.

Avoir une bonne newsletter qui passe à travers les filtres anti-spam

Cela peut par évident et bête à dire mais envoyer une newsletter qui sera filtrée par les différents anti-spam et qui n’arrivera pas à destination, aura peu de chances d’être efficace
Il faut donc bien gérer notre réputation d’émetteur et composer un message adéquat.

Comment ne pas être considéré comme spammeur

Avoir des abonnés opt-in

Le premier principe basique est de bien respecter le souhait des internautes à recevoir ou non nos newsletters.
Envoyer nos emailing à des personnes qui n’ont pas exprimé la volonté de justement lire nos newsletters s’avérera très dangereux et très improductifs.
Toute personne peut à la réception d’un email, déclarer avoir reçu un spam, peut déplacer le message dans les courriers indésirables, peut aller sur des sites spécialisés pour nous déclarer comme spammeur et cela aura comme conséquences d’impacter notre réputation et influera la bonne réception de nos prochains envois.
Il faut donc collecter correctement et légalement nos abonnés Il existe des principes simples à mettre en place pour gérer cette partie. A lire notre article : « Comment bien gérer les nouveaux abonnés à sa newsletter via son site »

Bien gérer ses abonnés afin d'avoir une bonne newsletter

Nettoyer régulièrement sa base d’abonnés

Un autre principe consiste à surveiller constamment la qualité de sa base d’envoi. Ce principe est surtout fort en BtoB. Un particulier change rarement d’adresses emails alors qu’un professionnel peut être amené à changer d’employeurs et donc d’adresses emails.
Envoyer des newsletters sur des adresses emails qui ne fonctionnent plus est dangereux.
Un fournisseur d’adresses emails (Gmail, Yahoo, Orange, Free, etc) va toujours essayer de faire suivre un email vers ses comptes, vers ses abonnés mais si nous envoyons justement sur des adresses emails qui n’existent pas, cela va entraîner chez eux des demandes de ressources supplémentaires, du travail qu’ils ne devraient pas fournir, qu’ils ne vont pas apprécier faire, donc ils vont en retour nous sanctionner.
Dès que nous envoyons une newsletter, nous devons tout de suite regarder les emails faux identifiés et les supprimer de notre base (ou les corriger si nous pouvons).

Utiliser des principes authentification

Nous devons aussi utiliser des principes d’authentification. Pour améliorer la délivrabilité de vos campagnes emailing, la mise en place de SPF, DKIM et DMARC est nécessaire.
Envoyer un email en usurpant l’identité de l’émetteur peut être facilement mis en place. Pour éviter que des spammeurs des auteurs de phishing utilisent nos emails d’envois et impactent notre réputation, nous devons mettre en place les protocoles précédemment cités.

A lire pour approfondir ces points : Mieux comprendre les principes de filtrages email

filtrages email pour une newsletter

Composer un bonne newsletter avec du bon contenu technique

Il existe différents principes et logiciels anti spam mais nous pouvons tout de même établir des règles de base sur la composition du message qui fonctionneront partout.

Ecrire un message au format multipart

Le format technique le plus adapté pour réaliser une newsletter est le HTML. Il est accepté par les logiciels de messagerie et permet de rendre attractif le contenu. Le format texte brut est aussi un format accepté mais qui par contre ne permet pas de mettre en valeur nos arguments. Mais pour faire du bon travail, nous allons devoir utiliser les 2 formats en même temps. Nous composerons notre code html et le proposerons également au format texte brut. Les plates formes d’emailing le permettent facilement mais il ne faut pas oublier de cocher cette option.

La bonne utilisation des images pour une bonne newsletter

Illustrer notre propos avec de belles images, avec des visuels attractifs est conseillé pour avoir une bonne newsletter mais attention à son utilisation. Une image n’est pas forcément téléchargée automatiquement. Elle peut être bloquée et ne pas s’afficher. Il ne faut pas tout miser sur elles. Le texte doit être prioritaire et bien travaillé. Les images doivent accompagner notre littérature. Un ratio 70% texte – 30% image.
De plus, les images doivent être au bon format technique, doivent être peu lourdes, doivent être à la bonne taille, doivent avoir le champ « Alt » renseigné.

Ne pas utiliser de spammords dans sa newsletter

Il existe des familles de filtres anti-spam. Certains fonctionnent en analysant le contenu rédactionnel et les mots utilisés. Ces filtres ont analysé les habitudes des spammeurs, ont étudié leurs usages du vocabulaire et ont établi des dictionnaires de mots largement usités, ce sont les spamwords.
Si nous employons ces termes, nous risquons donc de placer notre newsletter dans les courriers indésirables.
Pour connaître ces spamwords et éviter donc de les utiliser, certaines solutions d’emailing les ont identifiés. Sur ce site, nous les avons présentés : Spamwords : les mots à éviter dans un emailing

spamwords newsletter emailing

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Ne pas proposer trop de liens cliquables dans sa newsletter

L’intérêt d’une newsletter est de pouvoir convaincre nos abonnés de cliquer sur des liens et d’aller voir sur notre site, notre blog ou autre support afin de pouvoir au final les avoir comme clients. Il est donc nécessaire de proposer des liens cliquables mais pas trop. Les logiciels anti spam n’aiment pas trop la surabondance de liens, de codes avec la mention href.
10 liens à l’intérieur de sa news est un bon volume.

Avoir une bonne newsletter pouvant être lue sur tous les supports de lecture

Si notre message arrive à passer à travers les filtres anti-spam et arrive bien dans le bon répertoire de nos abonnés, nous avons alors gagné la première bataille mais pas encore toutes. Il faut qu’ensuite le message et son contenu puissent être lu par tout le monde

Avoir une bonne newsletter qui s’affiche correctement chez tout le monde

Pour arriver à ce que notre message emailing s’affiche correctement sur un ordinateur, sur un smartphone, sur une tablette, il n’existe pas 36 manières. Il faut composer notre newsletter avec du responsiv design. Il faut que notre message puisse s’adapter automatiquement en fonction du support de lecture utilisé.
Par contre, l’erreur serait de penser que cela suffise.
Aujourd’hui un email peut être lu sur un smartphone avec une appli Gmail par exemple mais aussi une autre appli. Il peut être lu sur un ordi avec Thunderbird ou Outlook ou bien en allant sur la page du fournisseur comme par exemple Orange.fr. Et tous ses différents outils ne fonctionnent pas de la même manière, ils n’ont pas tous les mêmes règles d’interprétation du code html. Un message s’affichant très bien en réception chez un abonné utilisant hotmail.com peut devenir du Picasso avec le logiciel Outlook.
Il faut donc faire très attention et construire un message avec des règles de codages bien spécifiques.
Nous avons déjà évoqué de façon plus détaille ce point, donc à lire : Comment créer le code html de sa newsletter

 

Comment créer le code html de sa newsletter

Avoir une bonne newsletter qui intéresse nos abonnés

Notre message emailing arrive à destination et s’affiche correctement pour tous nos abonnés. Ce n’est pas mal du tout mais imaginez qu’après tous ces efforts, nos abonnés ne lisent pas nos textes, ne cliquent pas sur nos Call to Action. Tout se travail pour rien ! Il est donc nécessaire de proposer de l’information, du contenu qui concernent nos abonnés/

Proposer à nos abonnés du contenu pertinent

Nous organisons les différents publics en 2 grandes familles :
– BtoC
– BtoB
L’attente en une newsletter de ces 2 typologies de public n’est pas la même.
Le grand public s’abonne à des newsletters afin de recevoir en avant-première des bonnes affaires commerciales. Donc à nous de diffuser nos bonnes promotions et de les réserver à nos abonnés.
Les professionnels s’abonnent pour recevoir des newsletters qui donnent des bonnes informations liées à leurs activités professionnelles. Ils veillent sur leurs domaines de compétences. Il est donc bon de proposer des contenus qui comblent leurs soifs de connaissances.
Nous vous conseillons la lecture de notre autre article : L’importance du contenu dans une newsletter
l'importance du contenu dans une newsletter

Intégrer la newsletter dans la globalité de sa communication digitale

Aujourd’hui en 2017, nous pouvons communiquer sur internet de différentes manières via différents supports. Il serait donc intelligent de bien combiner ses différents outils.
Gérer un blog et être sur les réseaux sociaux doivent être également travaillés. Nous allons produire du Content Marketing afin d’attirer de nouveaux lecteurs vers nous. Nous allons gérer une communauté grâce au réseau social adapté à notre public. Et entre les 2 nous allons envoyer une bonne newsletter ou des bonnes newsletters afin de convaincre et transformer tout ce lectorat.
Publions des appâts sur notre blog, partageons-les et faisons les partager sur les réseaux et transformons concrètement tout cela grâce à une bonne newsletter.

Pour aller encore plus dans le détail de ce dernier point évoqué, nous vous conseillons la lecture de notre livre blanc, disponible sur un autre de nos sites internet : Etre sur Internet pour être contacté, 5 étapes pour nous rapporter des clients.

 

PME-Digitale 5 étapes pour qu'internet nous rapporte des clients

Suivre une formation pour avoir une bonne newsletter

Vous souhaitez en savoir plus sur les principes présentés ici et suivre une formation, laissez-nous vos coordonnées.

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Précisions




spamwords newsletter emailing

Spamwords : les mots à éviter dans un emailing

Les Spamwords sont des mots qui présents dans un emailing, peuvent provoquer son filtrage par les logiciels antispam, et donc placer le message non pas dans la boîte de réception mais dans le dossier courrier indésirable.
Il est donc important de les connaitre et d’éviter de les utiliser.
Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont totalement à proscrire mais cumuler et combiner dans un même document, ils auront tout de même tendance à jouer négativement sur la délivrabilité.
Une infographie réalisée par Sarbacane revient sur ces mots.

Spamwords : évitez les mots pièges pour arriver en boîte de réception

En emailing, il existe différents systèmes de filtrages.
Un filtrage sur le contenu, sur les mots utilisés dans le message, existe.

L’infographie donne des exemples de message mais liste surtout les mots-clés ayant une influence négative.

Ces mots sont classés par familles :

les mots à éviter dans le domaine de l’argent

Gratuit, 100% Gratuit, remboursé, cadeau, appel gratuit, pas de frais, inscription gratuite, essai gratuit, gratuitement …
En résumé le mot gratuit et ses déclinaisons sont donc à ne pas utiliser.

les mots à éviter dans le domaine du marketing

Faite vite, urgent, profitez maintenant, offre limitée, dès maintenant, dès aujourd’hui, n’hésitez plus, appelez maintenant, expire

les mots à éviter dans le domaine de la vente

Ventes, soldes, augmentez vos ventes, augmentez votre traffic, cliquez ici, commande, plus de ventes, chiffre d’affaire, acheter, marketing, augmentez.

les mots à éviter dans le domaine des promos

Réduction, rabais, meilleur prix, promotion, offre spéciale, comparer les prix, pour seulement, pas cher, abordable, coût, coupon, 50% …

Voici donc l’infographie avec l’ensemble des mots clés :

Spamwords-les-mots-à-éviter-dans-un-emailing

Source : Blog de Sarbacane




emailing réussi

Les ingrédients d’un emailing réussi

Les facteurs de réussite d’une campagne emailing sont multiples. Et il est nécessaire de bien les maîtriser, un par un.
La société Cabestan vient d’éditer une infographie recensant ses différents points.

Les ingrédients d’un emailing réussi

La recette de l’email parfait

  • Expéditeur : Identifiez vous. soyez clair et reconnaissable pour rassurer votre cible
  • L’objet : Soyez concis. 30 caractères sufisent pour convaincre. Personalisez et testez.
  • Le Pré-header : élément clé de l’email, il complète l’objet. Allez à l’essentiel et appelez à l’action.
  • Le contenu : soyez pondéré, alternez texte et visuels
  • le footer : soyez rassurant et honnête

D’autres points :

    • Soyez rigoureux : soyez précis, prenez le temps de vous relire et surtout testez
    • Suscitez l’intérêt : attisez la curiosité de votre interlocuteur. Donnez lui envie d’ouvrir votre email

La composition de l’email parfait

  • Le préheader : ne le sous estimez pas. Il peut être lu sans même ouvrir l’email. soyez transparent et indiquez clairement la raison de votre envoi
  • Le lien mirroir + ajout au carnet d’adresse : n’oubliez pas que malgré vos efforts, votre message peut ne pas s’afficher, proposez un lien mirroir.

    Je ne partage pas ce point, le lien mirroir encombre et nuit à la qualité du message. En amont si nous avons bien conçu techniquement ce message (en prennant bien en compte par exemple les spécifités d’outlook), et que nous soyons convaincant afin de faire télécharger les images, le lien mirroir ne doit plus être nécessaire. Par contre le MECA est plus important stratégiquement et c’est lui qui doit être mis en avant. Le lien mirroir est un lien de trop, plutôt perturbant que efficace.

    Prenez l’habitude de proposer à vos contacts d’ajouter votre adresse expéditrice à leur carnet d’adresse, ainsi vous êtes sûrs d’arriver en boîte de réception.

  • Le désabonnement : Mettez en avant (mais sans que cela soit l’information principale) votre lien de désabonnement. Un désabonnement vaut mieux qu’une plainte (mais si nous avons au préalable récolter normalement et légalement nos abonnés, il y a peu de raison que nos contacts nous déclarent comme spammeur).
  • Personnalisez : on ne le répetera jamais assez, adressez du contenu adapté aux centres d’intérêts de vos cibles.
  • Pensez responsive : Adaptez vos contenus aux différents supports mobiles (vos landing pages aussi)
  • Call to action : Multipliez les possibilités. Rendez votre interlocuteur actif et incitez le à cliquer
  • Hierarchisez : Pensez à hiérarchisez vos infos. Mettez en avant vos infos les plus importantes, en première partie de l’email (dans les 300 premiers pixels).
  • Faîtes partager : pensez à intégrer des boutons de partage sur les réseaux sociaux. Les FAI aiment bien et vos contenus voyagent
  • Le footer : Rassurez ; dites ou rapellez qui vous êtes. Un petit mot également sur les informations légales et les données personnelles. Profitez en pour remettre votre lien de désabonnement.

d’autres conseils pour des emailing réussi

  • Envoyez vos emails à l’heure ou vos cibles consultent le plus souvent leur messagerie
  • Personnalisez. Tout contenu peut s’adapter à votre cible en fonction de ses centres d’intérêts : texte, images.
  • Testez; vous pouvez tout tester : l’objet, l’expéditeur, le contenu
  • Analysez vos performances pour faire encore mieux la fois suivante

Nous avons vu et expliqué ses différents points et d’autres afin d’effectuer des emailing réussi dans notre livre Emailing – Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing.
Vous pouvez l’acquérir chez l’éditeur ou sur les sites spécialisés (Fnac, Amazon …)

Emailing réussi




gérer_balise_alt

Bien gérer la balise Alt dans un emailing

L’utilisation des images dans un message emailing permet de donner du dynamisme à notre propos, mais mal gérer, il peut aussi nuire à la bonne compréhesion de celui-ci.
Dans plus de 70% des cas, en réception chez nos contatcs, les images ne s’affichent pas et si nous lisons notre mail sur un smartphone, en fonction de notre abonnement et de notre réseau, cela peut devenir périlleux de télécharger le contenu total du message.
Donc encore une fois l’utilisation des images doit vraiment être bien gérée.
Voir et lire notre article Images et emailing

Pourquoi il est important de bien gérer la balise Alt dans un emailing

La balise alt joue sur la délivrabilité

– Un message travaillé et bien composé joue sur la délivrabilité, sur son potentiel à passer à travers les filtres anti-spam.
La présence ou non d’un texte au niveau de la balise alt influe sur ce principe. Donc si nous voulons optimisé la bonne réception de nos messages chez tous nos contacts, il est indispensable de mentionner du contenu textuel dans la balise Alt au niveau de l’appel des images.

La balise alt joue sur la bonne compréhension du message et donc sur le taux d’ouverture

– Nous savons donc que lorsque les images ne s’affichent pas automatiquement, le texte présent dans le code au niveau de la balise se subtitue à l’image et c’est ce texte qui apparait et qui peut être lu (l’affichage est différent selon le logiciel de réception utilisé).
Il est donc important que ce texte lisible soit en adéquation avec notre propos et communique également une information.
Très souvent, en réception, nous pouvons lire à la place des images : logos, images 1, illustration, visuel …
Ces termes, lisibles par une très grande majorité de nos lecteurs, n’apportent aucune information particulière, n’incite pas à découvrir et à télécharger les images. Ces termes n’ont donc aucun intérêt et peuvent même nuire à la perception de nos campagnes.

Comment bien gérer la balise Alt dans un emailing

Les termes à utiliser ou à ne pas utiliser

Comme pour tout contenu de notre message, nous éviterons de mentionner du texte avec des spamwords. Les termes trop racoleur commercialement peuvent faire passer notre message dans la catégorie spam. (à lire l’article de Mailjet Les mots qui déclenchent l’alerte au spam).
Encore une fois, ce texte doit donner de l’intérêt, doit compléter le texte « normal » lisible par tout le monde. Ce texte peut donc donner des informations supplémentaires que nous n’avons pas pu mentionner dans notre prose ou bien rapeller à l’internaute que l’image une fois téléchargée apporte une valeur complémentaire.
Le texte « Pensez à télécharger les images  » par exemple peut être un bon moyen de rappeler à l’internaute de procéder au téléchargement.

Bien gérer la balise alt
Autres exemples :
autres exemples de texte pour une balise alt

A vous de trouver les mots pour encore une fois, convaincre le lecteur a prendre connaissance de la totalité du contenu de votre message.

Mettre en forme le contenu de la balise alt

Il est possible de styliser la mise en forme du texte présent dans la balise alt en lui définissant une couleur, une typographie, une taille. Il suffit simplement de mentionner la balise style avec les informations de mise en page dans l’appel de l’image.

alt= »Pensez à télécharger les images » style= » color: # eb2b42; font-size: 25px; »

Vous avez d’autres idées de texte ?

Si vous souhaitez suivre une de nos formations dédiées à l’emailing ou autres




Structure message emailing

La structure d’un message emailing

Structurer un message emailing

Un message emailing doit passer à travers les filtres anti-spam, doit être lu correctement par tous les supports de lecture et doit interresser l’internaute.
Afin de remplir ses 3 missions, le message emailing doit être composer et coder d’une certaine manière, mais sa structure, l’organisation des blocs, la taille du message, etc, doivent également répondre à des règles bien déterminées.

La taille du message emailing

Il existe des supports de lecture des emails très divers. Outlook, Thunderbird, les webmails, les applis Android, etc. ont des règles d’affichages des messages différentes. Il est donc nécessaire de mettre en place des principes de mise en forme qui pourront être affichées de manière uniforme.
La taille du message a déjà son importance.
Afin d’éviter de devoir scroller sur la largeur, une taille maximum (width) est à respecter.
La lecture sur smartphone oblige également à devoir limiter cetet largeur.
550 pixels de largeur est un bon compromis afin d’uniformiser cette lecture.
La hauteur du message a moins d’importance mais nous veillerons tout de même à placer les informations les plus importantes dans la partie haute du message.

Le poids du message

Un message emailing est envoyés sans les images. Ces dernières sont apellées donc elles n’interviennement pas directement dans le poids du message (mais il est également important de limiter le poids des images, voir l’article dédié « Images et emailing« ).
Nous veillerons tout de même à limiter le poids du message à 40ko.

Le fond du message

Le fond du message a pour but de mettre en avant le texte proposé dans le contenu. Nous pouvons utiliser des couleurs de fond, à condition que celles ci soient bien mentionnées dans les commandes de style des cellules, et non non dans le body.
Par contre, nous éviterons de placer une image en background. La commande background-image n’est pas comprise par plusieurs logiciels de messagerie et donc donc ne peuvent apparaitre.
Ecrire en blanc par dessus une image en background donnera un résultat très particuliers, puisque vide.

L’organisation des blocs d’information

L’oculométrie ou eye tracking est une technique d’analyse du parcours de l’oeil d’un internaute lors de la prise de connaissance du contenu d’un document web.
L’internaute a le réflexe de lire un document dans un modèle F-Forme.

oculometrie-f-form
Nous composerons donc notre message afin de placer les éléments cruciaux, dans la zone 1 vers 2.
Nous placerons dans cette partie des éléments textuels. Les images seront placées à d’autres endroits.

Le texte doit être lisible en 1 clin d’oeil

Les différents blocs d’informations devront être bien identifiables sans les lire. Des espaces délimiteront bien ces blocs.
Une ligne de texte ne devra pas dépasser 60 caractères.
Un bloc d’info sera limitée à 5 lignes.
Si nous devons lister différentes informations, nous placerons des puces.
Chaque bloc présentera les éléments principaux de notre argumentaire, des liens pour lire la suite seront proposées afin de pouvoir lire le texte complet.

D’autres conseils sur la composition d’un message emailing à lire dans le livre Emailing – Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing.




email noreply

Email Noreply : à ne pas utiliser en emailing

Email Noreply

Il arrive encore fréquemment de recevoir des newsletters avec comme identifiant d’envoi une adresse mail de type noreply@nomdedomaone.com.
Les émetteurs, qui utilisent ce procédé, pensent alors éviter à devoir gérer les mails automatiques, de notifications d’absences ou de changement.
Mais l’adresse email d’expédition d’une campagne emailing joue un role important dans le succès de nos campagnes.
Il ne faut surtout pas utiliser une adresse email noreply.
Et ceci pour 3 raisons principales.

Email d’envoi : un identifiant de la validité de l’émetteur

Très simplement, l’email d’envoi utilisé lors d’une opération est vérifié par par les différents intervenants lors du voyage de l’email (fournisseur d’accès, MTA, logiciels anti spam …).
Ces controles déterminent l’existence ou non de l’adresse email.
Il est donc obligatoire que l’adresse utilisée fonctionne.
Il est vrai que nous avons la possibilité technique de différencier l’email émetteur de l’email de réponse, mais tout email présent dans le contenu de notre message est analysé.

L’analyse de la réactivité par Yahoo, Gmail

Les fournisseurs d’adresses emails (comme Yahoo, Gmail, Outlook.com …) sont capables d’analyser notre réactivité lors la réception d’une campagne email.
Si nous n’ouvrons pas un mail reçu, si nous ne téléchargeons pas les images, si nous ne répondons pas, alors les campagnes futurs du même émetteur pourront être mis à l’écart dans le dossier spam.
Donc si, dès le début, nous interdisons à nos contacts de nous répondre par l’utlisation d’une adresse email noreply, nos emails seront plus facilement reconnus comme spam.

Un email est un échange

Envoyer un email engendre le fait que nos contacts puissent y répondre.
C’est un principe basique.
Un email est un échange. Je reçois, j’envoie, je répond, je transfère sont les principes de l’email. Si nous ne donnons pas la possibilité à nos interlocuteurs d’utiliser une de ces fonctions, cela ne donne pas une bonne perception de notre communication.
Se priver de l’échange revient à refuser les conseils et critiques des clients et/ou utilisateurs.

Conclusion

Pour nos campagnes emailing, nous éviterons d’utiliser une adresse email que nous utilisons au quotidien.
Nous créerons une adresse email dédié aux opérations d’emailing (par exemple newsletter@monnomdedomaine.com) et nous nous donnerons la possibilité de checker cet email.
Nous communiquerons cette adresse email dès l’inscription à notre programme de newsletters. Lorsque nous proposons via un formulaire aux internautes de s’abonner à nos news, nous leurs donnons à ce moment là, l’adresse email d’envoi afin d’inciter les nouveaux abonnés à l’enregistrer dans leurs carnets d’adresses, et faciliter alors la bonne réception de nos messages.

Ceci est un conseil très simple à mettre en place afin d’améliorer sa délivrabilité : ne pas utiliser d’adresse email noreply.

D’autres conseils dans le livre dédié à l’emailing.




conception message emailing pour mobile

Guide conception message emailing pour mobile

Un guide  de conception message emailing pour mobile

Une infographie de Aweber présentant les différents points à optimiser afin de réaliser un message emailing pour mobile.
Les points à retenir :
– 53% des emails sont lus dorénavant sur smartphone et 75% de ces lecteurs ont tendance à supprimer le message reçu si celui-ci n’est pas lisible correctement sur leurs mobiles.

Utiliser les images avec parcimonie

Les images sont un excellent moyen pour briser les gros blocs de texte et d’ajouter un intérêt visuel à vos e-mails. Mais trop d’images peut devenir rapidement un problème, car difficile à charger et de fait pouvant entraîner une perte de l’intérêt du lecteur.
Notre conseil? utiliser des images avec parcimonie pour réduire le temps de téléchargement.

Uutiliser les espaces blancs

L’importance de l’espace blanc. Cet élément de conception augmente la lisibilité et permet de cadrer le contenu, ce qui lui permet de se démarquer de la foule.

Adapter le contenu

Mettre le contenu le plus important en premier lieu, dans la première partie du message.
Limiter le nombre de vos mots
Ayer un appel à l’action-forte au début de votre messagerie, c’est le bon pari pour capter l’attention du lecteur.

Travailler le call to action

Le Call to action doit être bien présent et accentuer visuellement.
Le mettre en évidence avec une couleur accentuée.
Utiliser un texte simple mais descriptif
S’assurer qu’il est assez grand pour être facilement exploité.

Attention à la hiérarchie

Différents facteurs entrent en jeu lors de l’établissement hiérarchie visuelle. Le poids, la taille et la couleur aident à définir et à hiérarchiser le contenu et influencent le chemin visuel de votre lecteur.

Les couleurs

Eviter d’aller trop loin dans le jeu des couleurs. Trop de couleurs rend illisible le message et peut donner l’impression que votre message est un spam.
Les couelurs ont une signification et peuvent susciter des réponses différentes pour vos lecteurs
Donc limiter le nombre de couleurs et essayer qu’elles aients des nuances s’accordant.

L’alignement

Composer les blocs d’informations comme une grille invisible.
Il est plus facile pour les lecteurs à digérer le contenu s’il est écrit de gauche à droite ou centré.
Mais pour des blocs de textes assez llong, il est préférable d’utiliser toutes la largeur d’un bloc et alors d’éviter le centrage.

Soyez simple

Compte tenu de la petite taille d’écran des suppoprts de lectures et des clients de messagerie utilisés aujourd’hui, il est préférable d’avoir un message concu de manière aussi simple que possible, afin d’assurer une compatibilité maximale.
avoir toujours en tête que les images peuvent être bloquées.
Et fini la barre latérale. Ce n’est abosument pas « mobile-friendly »

Encore plus de renseigenemnts de ce type dans le livre « E-mailing Fidélisation, acquisition : réussir ses campagnes marketing »

conception message emailing pour mobile




emailing efficace

Rendre un emailing efficace, des conseils

Emailing efficace

Une infographie avec des conseils

GetResponse édite une infographie mettant en avant les 6 principaux conseils afin de réaliser un emailing efficace.
L’expéditeur, le corps du message, la gestion des images, le footer, tous ces différents composants ont leur importance
L’infographie l’explique.

L’expéditeur

– 43% des destinataires d’un email le classe en spam en se basant sur l’expéditeur ou l’adresse d’envoi

L’objet

– 69% des destinataires se basent uniquement sur l’objet du message pour le notifier en tant que spam ou non

Le Header

– 84% des 18-34 ans utilisent la prévisualisation des emails (affichage du début du message dans le logiciel de messagerie)

Les images

– L’optimisation des images (en insérant notamment un texte de remplacement en cas de blocage des images par la messagerie) peut amener une augmentation de 9% du ROI d’une campagne

Le contenu

– L’utilisation d’emails responsive pour s’adapter à tous les formats mobiles qui représentent désormais plus de la moitié des ouvertures d’un emailing
– La personnalisation des messages pour augmenter leurs taux d’ouvertures et de réactivité

Le Call to action

L’appel à l’action – l’élément le plus important de votre message.

Le footer

Le Footer permet d’accroître l’engagement et renforcer la confiance. Ajouter des boutons de médias sociaux, un lien de désabonnement, et votre adresse postale.

Tester

Toujours tester avant de l’envoyer. Faites bien attention à l’ortographe. Assurez-vous que le modèle du message s’affiche correctement dans les différents clients de messagerie et sur les différentes plates-formes.

D’autres conseils afin de réaliser des emailing efficace.

emailing efficace




conception emailing

Conception Emailing : le message (1)

Conception Emailing, les bases

Notre base de contacts est prête, nous devons alors penser au contenu à envoyer : la conception de message destinés à des campagnes emailing.

Notre message doit remplir 3 missions :
– passer à travers les différents filtres et logiciels anti-spam
– être lu correctement par tous les supports de lecture
– susciter l’intérêt et l’action

Pour y arriver différentes règles doivent être appliquées.
De même, le message est composé de différents éléments (l’objet , la structure, les images, etc.)

A – Les éléments d’identification du message

Nous allons voir maintenant les éléments d’identification du message :
Le nom de l’expéditeur
L’email expéditeur
L’email de réponse
L’objet
Le texte
Les caractères spéciaux

1 – le nom de l’expéditeur

La connaissance ainsi que la confiance en l’expéditeur est un élément majeur favorisant l’ouverture des messages.
Avant d’ouvrir le message, nos correspondants vont regarder qui leur envoie.
Au quotidien, lors dela réception d’un email, la première information que nous regardons est qui nous contact, qui nous écrit.
L’identification claire et net de l’expéditeur de nos campagnes est donc crucial.
Un particuliers reçoit en moyenne 40 mails par jour, un professionnel en écrit et en lit environ 100 pendant la même période.
Le tri par le nom d’expéditeur est un moyen de recherche, d’affichage et d’archivages de mails très employés. Si nous employons le même nom d’expéditeur à chaque numéro, cela facilitera notre indexation.
Même attendue, certains mails peuvent être considérés comme illégitime et se retrouver dans les courriers indésirables ou dossier spam. Lorsque nous checkons ces dossiers, voir apparaître rapidement un nom connu, nous incitera à le déplacer dans les bons dossiers.
– Le nom doit être court, l’espace d’affichage dédié au nom de l’expéditeur est limité, environ 16 caractères.
– Ne pas utilisez d’adresse email comme nom d’expéditeur.
– Un nom de personne est à privilégier dans le btob, un nom d’enseigne dans le btoc.
– Dans le btob, recopions l’identification de notre mail utilisé quotidiennement,
– Habituons nos abonnés à ce nom dès leur inscription. Lors du process d’abonnement, des mails de demande de confirmation et d’accueil sont envoyés, utilisons les mêmes noms.

d’autres conseils Conception Emailing dans le livre Emailing

2 – L’email expéditeur

Le nom d’expéditeur est le nom d’apparat, celui qui est vu mais derrière, il existe un email qui fait l’envoi, qui est techniquement identifié comme l’émetteur.
Une des techniques utilisées par les spammeurs est l’usurpation d’identité. Ils envoient des pourriels au nom d’un autre. Afin de contrarier ces pratiques; il a été mis en place des certifications d’émetteurs comme le SPF, le DKIM, et il faut donc les appliquer.

Première évidence, l’adresse email doit être active. Le filtre antispam va vérifier son existence ou non.
– Votre email d’envoi doit être associé à notre nom de domaine.
– Evitez une adresse email associé à un fournisseur d’adresse email « grand public » de type gmail, yahoo..
– Pour la partie antérieure à l’arobase, il est souhaitable que le nom choisi soit associé à l’opération, par exemple newsletter@monsite.com.
– Nous éviterons d’utiliser notre propre email.

d’autres conseils Conception Emailing dans le livre Emailing

3 – L’email de réponse

Il est tout à fait possible de différencier l’adresse d’envoi de celle de réponse. Si des contacts souhaitent nous questionner à la réception du message ou nous demander de les désabonner (malgré la présence du lien obligatoire dans le contenu de notre courrier), nous pouvons alors prévoir une adresse email de gestion, cela peut être la nôtre comme celle d’un ou une collègue mais différente du mail que nous aurons choisi comme email expéditeur.
Les adresses emails noreply sont prohibés.

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4 – L’objet emailing

Après avoir pris connaissance de l’expéditeur, notre correspondant va regarder ce que nous souhaitons lui communiquer grâce à l’objet. Dans les webmails ou pour certains logiciels de messageries, l’expéditeur et l’objet sont les seuls informations qui sont portées à la connaissance du lecteur, et c’est en fonction que celui-ci décide ou non d’aller plus loin, de lire le message en lui-même.

a. La longueur de l’objet
Comme pour le nom de l’expéditeur, la taille du champ réservé à la saisie de l’objet est limité en nombre de caractères.
Chacun a sa règle.
Gmail.com : 77 caractères
Outlook.com : 60 caractères
La Poste.net : 45 caractères
Yahoo.fr : 36 caractères
Orange.fr : 30 caractères

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b. La personnalisation
Mentionner un élément personnel dans l’objet du message peut aussi bien être bénéfique que négatif. Tout dépend du profil de notre public. C’est à nous de connaître nos contacts et de savoir quelle incidence sera pourra avoir.

Des tests s’avèrent nécessaires afin de comparer l’impact d’objets différents. L’A/B testing est utile.

c. Le texte
Notre accroche doit être vendeuse mais ne doit pas être trompeuse.
Des offres limitées dans le temps peuvent avoir un impact.
Commencer notre dialogue par un verbe prescrivant une action aura son effet
Nous ne doutons pas de la culture de nos contacts, mais nous éviterons un dialecte abscon.
Dans le cas d’une lettre d’information régulière, nous essaierons de lui trouver un nom, qui distingue bien son contenu. Nous éviterons de répéter les informations d’identification se trouvant au niveau de l’expéditeur.

d. Les spam-words
Les spam-words sont des mots considérés comme pouvant être utilisé fréquemment dans le contenu d’un spam. En conséquence, nos messages sont plus facilement filtrés et cela réduit considérablement le nombre de personnes susceptibles de porter intérêt à notre e-mail. Evitons « Gratuit, promo, vente flash, -50%…  » Ces expressions peuvent booster notre taux d’ouverture mais fera obligatoirement chuter notre délivrabilité. Tous les termes racoleurs commercialement peuvent être filtrés. Il existe également des familles de sujet qui sont mal considérées, comme tout ce qui est lié au sexe, au jeu, au régime. Si notre activité est concerné par ces secteurs, il nous faudra faire preuve d’imagination afin ne pas employer les mots habituels.
De même, nous éviterons les anglicismes.

e. Les caractères spéciaux
Un moyen afin de se différencier est d’ajouter dans notre objet un symbole, Smiley, cœurs pour la Saint-Valentin, trèfles pour la Saint-Patrick, symboles astrologiques… les possibilités sont nombreuses.
Voici quelques exemples de caractères spéciaux :
– ▲ : Attire l’attention de l’internaute pour une offre intéressante.
– ☼ : Annonce un e-mail en rapport avec le soleil, les vacances, etc…
– € / $ : Idéal pour un e-mail jeu concours permettant de gagner de l’argent.
A l’arrivée du message, cela attire
Mais tous les caractères spéciaux ne sont pas interprétés de la même manière par l’ensemble des messageries. La restitution peut être aléatoire selon le webmail, le logiciel de messagerie, le navigateur ou l’écran sur lequel est lu le message (ordinateur fixe, portable, tablette ou mobile).

Les symboles ont un attrait mais peuvent s’avérer dangereux, donc encore une fois, des tests seront nécessaires afin de déterminer si nous les utilisons ou non.

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Objet et Emailing : des règles

Objet Emailing

L’objet est la deuxième information permettant ou non l’ouverture d’un email (le 1er critère est le nom de l’expéditeur, voir la présentation de l’étude étude EMA – E-mail Marketing Attitude BtoB).
L’objet emailing fait partie des éléments d’identification comme le nom de l’expéditeur, l’email d’envoi, l’email de réponse.

Taille de l’objet dans un emailing

Dans les webmails ou pour certains logiciels de messageries, l’expéditeur et l’objet sont les seuls informations qui sont portées à la connaissance du lecteur, et c’est en fonction que celui-ci décide ou non d’aller plus loin, de lire le message en lui-même.
Comme pour le nom de l’expéditeur, la taille du champ réservé à la saisie de l’objet est limité en nombre de caractères.

Exemples
Gmail.com : 77 caractères
Outlook.com : 60 caractères
La Poste.net : 45 caractères
Yahoo.fr : 36 caractères
Orange.fr : 30 caractères

De ce fait, nous essaierons d’utiliser des mots courts. Un terme trop long empiétera sur les autres, notre fluidité de lecture sera heurtée.

Nous limiterons notre objet à 8 mots et 40 caractères (espace compris).

– Nous positionnerons les mots cruciaux en début.
– Nous éviterons d’utiliser plusieurs fois le même terme.
– Nous éviterons l’accumulation de chiffres.
– Nous éviterons les chiffres en début et en fin de sujet
– Nous éviterons les signes de ponctuation.
– Nous éviterons de mentionner une adresse email
– Nous éviterons un objet uniquement en majuscule

La personnalisation

Mentionner un élément personnel dans l’objet du message peut aussi bien être bénéfique que négatif. Tout dépend du profil de notre public. C’est à nous de connaître nos contacts et de savoir quelle incidence sera pourra avoir. L’âge de nos abonnés par exemple peut être un critère, connaître les dates anniversaires peut être intéressant à utiliser. Mais une familiarité trop importante peut avoir des résultats inverses à ceux espérés.

En cas d’utilisation de ces données, il faut être totalement sur de leur fiabilité. Une faute d’orthographe ou de saisie dans un prénom sera du plus mauvais effet. Mentionner Madame alors que nous adressons à un Monsieur peut faire sourire ou irriter.

De plus, lié à lecture sur mobile, aujourd’hui nous accordons plus d’importance au pré-header, qui permet d’utiliser un plus grand nombre de caractères.

Un exemple de personnalisation d’objet à succès : « Pour la naissance de Marie, imprimez des photos de qualité »marche mieux que « Pour la naissance de votre enfant, imprimez des photos de qualité »

Des tests s’avèrent nécessaires afin de comparer l’impact d’objets différents. L’A/B testing est utile.
Nous enverrons la même campagne avec des objets différents et nous pourrons alors quantifier celle qui donne le meilleur résultat.

Le texte de notre objet

– Notre accroche doit être vendeuse mais ne doit pas être trompeuse. L’objet « Votre colis est arrivé » est très incitant mais si cela s’avère être un subterfuge, notre contact nous radiera et se désabonnera rapidement.
– Des offres limitées dans le temps peuvent avoir un impact. Les personnes n’aiment pas avoir le sentiment de rater une occasion de faire des bonnes affaires. Les termes « Derniers jours » peuvent être persuasifs.
– Commencer notre dialogue par un verbe prescrivant une action aura son effet : Découvrez, devenez, participez, essayez, concourez, bénéficiez, joignez-vous …
– Les objets commençant par “Comment…” sont efficaces, et sont faciles à créer. « Comment partir en vacances pour pas cher ? » sera plus attractif que « Promo sur les séjours ».
– Nous ne doutons pas de la culture de nos contacts, mais nous éviterons un dialecte abscons.
– Dans le cas d’une lettre d’information régulière, nous essaierons de lui trouver un nom, qui distingue bien son contenu.
– Nous éviterons de répéter les informations d’identification se trouvant au niveau de l’expéditeur.

Les spam-words

Les spam-words sont des mots considérés comme pouvant être utilisé fréquemment dans le contenu d’un spam.
Evitons « Gratuit, promo, vente flash, -50%…
Ces expressions peuvent booster notre taux d’ouverture mais fera obligatoirement chuter notre délivrabilité.
Tous les termes racoleurs commercialement peuvent être filtrés.
Il existe également des familles de sujet qui sont mal considérées, comme tout ce qui est lié au sexe, au jeu, au régime. Si notre activité est concerné par ces secteurs, il nous faudra faire preuve d’imagination afin ne pas employer les mots habituels.

Les anglicismes

De même, nous éviterons les anglicismes. Notre public étant principalement français, les systèmes de messagerie s’attendent à recevoir du texte en langue de Molière. Recevoir des messages rédigés dans une autre langue paraîtra suspect et aura tendance à être filtré.

Les caractères spéciaux

Un moyen afin de se différencier est d’ajouter dans notre objet un symbole, Smiley, coeurs pour la Saint-Valentin, trèfles pour la Saint-Patrick, symboles astrologiques
Les possibilites sont nombreuses.
Voici quelques exemples de caractères spéciaux :
– ◆ : Attire l’attention de l’internaute pour une offre intéressante.
– ☀ : Annonce un e-mail en rapport avec le soleil, les vacances, etc…
– € / $ : Idéal pour un e-mail jeu concours permettant de gagner de l’argent.

Mais tous les caractères spéciaux ne sont pas interprétés de la même manière par l’ensemble des messageries. La restitution peut être aléatoire selon le webmail, le logiciel de messagerie, le navigateur ou l’écran sur lequel est lu le message (ordinateur fixe, portable, tablette ou mobile). Exemples : Google/Yahoo : rendu en noir et blanc / Outlook : rendu en couleur

Attention également à la signification des symboles.
L’image d’un avion ou d’un palmier renvoient très logiquement au voyage à l’évasion, un symbole plus polysémique comme l’étoile par exemple peut être interprété différemment : l’étoile du berger, la nuit, les fêtes de noël, l’hiver ou une encore une promotion.
Au niveau de la délivrabilité, cela peut être préjudiciable. La représentation du symbole est faite à partir d’un codage particulier, celui-ci peut être mal interprété par les filtres.

Encore plus de conseils ? découvrez nos formations emailing ou notre livre Emailing




Images et emailing

Images et Emailing

Un message envoyé en emailing est composé au format HTML et peut donc être illustrer avec des images.
Mais comment devons-nous gérer ces visuels tout en préservant les 3 missions de nos messages :
– Passer à travers les différents filtres anti-spam
– Etre lus correctement par tous les supports de lecture (smartphone compris)
– Susciter l’intérêt et l’action donc le clic

Images et emailing, 5 règles :
– Les images doivent être appelées et non envoyées
– Un message composé uniquement d’images est interdit. Un rapport 50/50 image texte est conseillé.
– Les images doivent être positionnées à certains emplacements du message.
– Les images doivent avoir un format particuliers.
– Des informations techniques particulières doivent être présentes.

1/ Les images doivent être appelées et non envoyées

L’envoi des images en même temps que le message est risqué.
Certaines solutions d’emailing le permettent mais cela entraîne des complications dans la bonne délivrabilité (fichiers joints, poids du message …)
Il est donc nécessaire d’héberger les images sur un serveur web, de préférence sur le même que celui qui envoie.
Mais nous savons que la grande majorité des logiciels de messageries bloquent les images à la réception.
En réception, dans près de 80% des cas, les images ne s’affichent pas systématiquement.

2/ Un message composé uniquement d’images est interdit. Un rapport 50/50 image texte est conseillé.
Si aucune information ne s’affiche, notre destinataire supprimera le message sans prendre connaissance du contenu.
Un message composé uniquement d’images aura un code très simple et de fait attirera l’attention des filtres anti spam. Un message avec du texte aura une meilleure note.

3/Les images doivent être positionnées à certains emplacements du message.
Encore une fois si les premières informations lisibles sont des croix rouges, notre propos aura peu d’impact. Le 1er tiers du message devra donc privilégié du texte.

4 / Les images doivent avoir un format particuliers
Nous pouvons déjà éliminer les Bmp et Tiff.
Le gif permet de générer des petites animations, et donc de rendre attractif notre visuel mais certains logiciels de messageries, comme Outlook, ne jouent pas l’animation et nous avons alors une image statique qui est la première de notre montage.
Le png supporte la transparence et peut par exemple, nous permettre de jouer avec notre couleur de fond. Mais certains logiciels de messagerie comme Lotus note, ne les affichent pas.
Il reste donc le jpg, qui est lu par tout le monde, qui a un poids que l’on peut gérer (au dépend de la qualité).

5/ Des informations techniques particulières doivent être présentes.
– Les balises Alt
Malgré l’absence des photos à la réception, un texte peut apparaître, il se substitue aux images, cela correspond au texte descriptif des images. C’est indispensable de les renseigner.
Il suffit juste dans le code html de renseigner les balises Alt.
Cette information joue également sur la délivrabilité. Un message ayant des balises alt renseignées sera considéré comme travaillé et sera plus apprécié par les logiciels anti-spam.
– Les balises display blocks
Gmail et outlook ont la particularité de rajouter autour des images une ligne blanche, qui de fait découpe notre montage photo et ne donne pas le rendu souhaité.
La parade est de rajouter une commande au niveau des appels d’images : style = « display : block »
– Mentionner les tailles
Les tailles sont dépendantes du découpage que nous aurons effectué pour structurer notre message et respecter la maquette finale. Il est important de bien signifier ces dimensions au niveau du code. Le Height et le width seront renseignés et à la taille réelle des images travaillées. Il est préférable de ne pas redimensionner au niveau de la codification une image.
– Les poids
Une image même si elle n’est pas envoyée avec le message, doit avoir un poids léger.
Le poids total de notre message, images incluses ne devra pas dépasser les 200ko. Si nous nous obligeons à émettre une grande image, il sera préférable de la diviser en plusieurs petites.Il est plus facile d’afficher 5 images de 20 ko, qu’une seule de 100ko.

Pour en savoir plus sur les Images et emailing, le livre Emailing Fidélisation Acquisition : réussir ses campagnes marketing

ou bien suivre une de nos formations emailing




Le lien de visualisation est-il toujours nécessaire ?

Présentation : Le lien de visualisation

Il y a encore peu, la première phrase à lire sur un message lié à une campagne emailing était « Si vous ne visualisez pas correctement ce message, allez ici ».
Cette phrase, appelé lien de visualisation, permet d’aller sur une page mirroir qui reprend le message tel quel.
2 facteurs pour permettre cette lecture alternative :
– le bloquage des images à la réception
– la variété des logiciels de messageries en réception et leur interprétation diverse du code html.
Sur la page mirroir, ces soucis disparraissent, le message dans sa forme est respecté par le navigateur et il n’y a pas de blocage d’images.
Le lien de visualisation permet donc d’assurer une lecture correct de notre message.

Le lien de visualisation est-il toujours nécessaire ?

Le blocage des images est toujours très présent, les logiciels de messagerie sont toujours très divers, donc pourquoi envisager de ne plus proposer de page mirroir.

Plus de la moitié de nos messages emails sont d’abord lu sur un smartphone.
Le confort de lecture n’est pas le même.
Il est obligatoire que le message soit correctement lu directement.
Si nous décidons de le mentionner, il ne faut pas le placer en début de message, il faut privillégier le pré-header.
Aujourd’hui, notre expertise de l’emailing nous permet de construire et de coder des messages qui seront lu correctement par tous les logiciels de messagerie. Nous connaissons les spécificités de Outlook, Gmail, Thunderbird… et pouvons assurer une lecture correct quelque soit le support de lecture utilisé.

Nous savons que la lecture des images ne se fait pas correctement donc nous évitons de surcharger en images nos messages.
Encore une fois sur un smartphone, les images peuvent nuire à la compréhension de notre propos. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas en mettre mais elles ne doivent pas être les éléments principaux. Elles doivent illustrer nos intention mais elles ne doivent l’expliquer.

En conclusion :

Si nous codons notre message correctement et si nous ne privilégions pas les images, alors le lien de visualisation n’est plus nécessaire.

Pour vous, le lien de visualisation est-il toujours nécessaire dans vos messages ?
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